<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889</id><updated>2011-08-10T11:26:37.904-04:00</updated><title type='text'>Line Blouin</title><subtitle type='html'>LA PLUME HEUREUSE</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>41</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-4047633468620133124</id><published>2011-03-13T10:57:00.000-04:00</published><updated>2011-03-13T10:58:06.139-04:00</updated><title type='text'>Honorer le germe</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Le tapis blanc de l’hiver emmitoufle la terre et donne l’illusion que tout est en dormance. Plusieurs d’entre nous ressentent l’impatience d’un printemps hâtif qui promet chaleur et couleurs. D’autres fuient le froid vers des contrées plus clémentes, disent-ils. Pourtant, les apparences sont souvent trompeuses car tout est en mouvance dans l’invisible, dans l’enfouissement des profondeurs de la Terre, au cœur de la matrice.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;N’en n’est-il pas de même pour nous ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour un instant, mettons de côté le rythme que nous nous imposons par la vie professionnelle nord-américaine occidentale compétitive, productive…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pour un instant, prenons ce moment pour revenir à l’humain qui se terre dans son rôle familial, dans son masque social et dans ses activités. Prenons le temps de cette lecture pour guider la conscience dans l’essence même du Vivant en Soi. Ce n’est pas parce que nous conduisons des voitures et que nous voyageons de la Terre à la Lune que nous contrôlons tout, pas même la nature ; nous en faisons partie. Nous faisons UN avec elle. Nous sommes la nature. Et à observer tous les mouvements de Mère Nature&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;ces temps-ci, nous ne pouvons que nous incliner devant sa force, sa puissance et son impressionnant mouvement. Nous croyons subir ses intenses raz-de-marée, ses tremblements de terre, ses tsunamis. Toutefois, nous faisons partie du mouvement de la vie, nous sommes le mouvement, nous nous mouvons avec elle, par elle, en elle. Nous sommes UN.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Quel est le mouvement qui vous habite, intérieurement, en silence ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;En cette période de l’année, nous sommes un Être Vivant en hiver. Ici, dans notre occident nord-américain, c’est l’hiver. Nous participons, qu’on le veuille ou non, à ce cycle de la vie. Nous sommes dedans. Rien de mieux qu’une bonne tempête de neige pour saisir totalement l’essence de l’hiver. Souffleurs, pelles, déneigeuses, stationnements embourbés dans l’urbanité, voilà autant d’indices que les cristaux de neige ralentissent la vitesse à laquelle nous nous précipitons dans le moment présent, sans pour autant le savourer, car nous nourrissons le dépassement de soi et des autres en rivalisant avec soi-même et avec les autres, en tentant de trouver notre identité au coeur dans la jungle de la société moderne. Heureusement qu’existent les centres de skis  pour goûter les joies de l’hiver et surfer sur ce magnifique tapis blanc ! Heureusement qu’existent les âtres dans lesquels l’odeur du bois en fusion invite à la détente, au repos, à la douceur de l’intérieur ! Avec un bon chocolat chaud !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le germe de la carotte ne donnera jamais un navet !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;L’identité de la carotte est claire et nette, elle est dans son germe. Vous n’en doutez même pas. Nous faisons connaissance avec son identité au moment où elle se pointe à la surface du sol. Et ce n’est pas en hiver que ça se passe. L’hiver, la matrice se régénère, se repose, prend des forces, assimile, intègre ; elle semble attendre. Elle nourrit silencieusement la vie pour donner la vie car, bientôt, elle portera le germe de la carotte à terme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Êtes-vous trop en mouvement pour ressentir le mouvement de la vie intérieure ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Honorer la vie, c’est savourer les saveurs au cœur du cycle de sa vie. Dans quelques semaines, les érables se réveilleront sous les doux rayons du soleil printanier et nos papilles se réjouiront, encore une fois, de cet élixir merveilleux que seuls nos érables, nourris par la matrice québécoise, savent nous offrir sur une palette de bois, années après années.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Je ne veux pas vous presser… mais il ne reste que quelques semaines pour savourer l’intériorité de l’hiver et pour en cueillir les cadeaux.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;Déjà, l’ensoleillement s’étire dans mon agenda et dans ma cuisine.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;Dans quelques semaines, nous serons tous stimulés par la luminosité éclatante et par tout ce qui se trouve à l’extérieur de soi. Alors que chaque cycle ou chaque mouvement de vie appelle sa couleur, je vous invite à prendre le temps de savourer et de matérialiser les saveurs et les couleurs de l’intériorité en honorant le germe de vie qui se love au cœur de votre être. Honorez votre essence afin d’accueillir et de cueillir Qui vous êtes et afin de récolter, au moment venu, les fruits de vos entrailles, de votre matrice, de votre créativité, de votre germe de vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;À chaque cycle sa saveur et sa couleur. Honorer chacun de ses mouvements intérieurs favorise la fluidité avec les mouvements extérieurs. L’impression de subir sa vie se dissout et la sensation de participer au mouvement de la vie et d’en être co-créateur se répand dans chacune de nos cellules et dans chaque geste du quotidien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;C’est par la peinture que je choisis d’honorer mon germe de vie en créant des images qui émergent de mes profondeurs et qui me révèlent et me rappellent Qui je suis et que, inévitablement et au moment venu, je récolte l’essence même de ma propre nature. Par la peinture, je me laisse guider par les couleurs, les formes et par le processus même de la mise en image sans nécessairement en connaître le résultat préalablement. Tout ce que je connais, c’est l’intention de départ ; celle-ci est pure et définie et son accomplissement s’effectue dans la souplesse. Je laisse évoluer le germe de l’intention en suivant le rythme du mouvement créateur. La patience et la persévérance, dans le lâcher prise, sont au rendez-vous.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;N’est-ce pas un mouvement créateur inclusif de toutes les parties de mon être : le rationnel et l’irrationnel. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Par saine contamination, le processus par la peinture m’aide à lâcher prise dans la vie quotidienne car, dans le quotidien de la vie, nous ne connaissons pas toujours le « comment » car il est du domaine de l’Univers. Nous avons le pouvoir, j’entends même la puissance, sur l’intention, sans savoir « comment » nous y arrivons. Lâcher prise sur cette partie de la réalisation crée la fluidité nécessaire afin d’accueillir les résultats de l’intention. Accueillir ce qui est. Cueillir le germe à sa maturité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Il y a de ces moments où je sens que la vie me porte dans une direction, celle de mon intention. Je me porte avec la Vie. Je me sens aspirée et inspirée à agir d’une certaine façon, à poser certains gestes et à faire certains choix. Je me sens alignée dans mon intention de me créer. Pas à pas, j’avance vers moi.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Afin d’offrir une nouvelle direction à votre vie qui vous conduit davantage vers vous que vers l’extérieur, accueillez et laissez circuler les mouvements intérieurs et offrez-vous l’opportunité d’exprimer vos images intérieures (sensorielles) par la peinture dans l’espace du lâcher prise et de l’accueil des cycles de la création de soi. Permettez à votre créativité de contaminer sainement toutes les sphères de votre vie afin d’honorer et de nourrir le germe qui germe en vous.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;En cette fin d’hiver qui nous achemine doucement vers la Pâques, que le germe de vie en vous s’élance vers la renaissance et l’éclosion de Qui vous êtes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-4047633468620133124?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/4047633468620133124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=4047633468620133124' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4047633468620133124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4047633468620133124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2011/03/honorer-le-germe.html' title='Honorer le germe'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-6537323376923847932</id><published>2011-02-24T16:20:00.004-05:00</published><updated>2011-02-24T16:32:42.130-05:00</updated><title type='text'>Les espaces d'éternité</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Êtes-vous à 120 à l’heure dans votre vie ? 160 peut-être ? Malheureusement, sur l’autoroute de la vie, il n’y a ni radar photo, ni policier en auto patrouille pour nous rappeler qu’il est coûteux de dépasser la limite.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Nous en payons le prix une fois rendu à la caisse et le caissier est trop souvent déguisé en thérapeute de la santé. Peu importe sa spécialité, il arrive dans l’urgence de notre vie à la rescousse pour nous aider à ramasser les morceaux de notre corps, de notre psyché, de notre mental… C’est un luxe que nous ne voulons plus nous offrir ! Comme société et en tant qu’individu, le moment est venu de mettre la pédale douce !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;S’arrêter ? Mais quelle affaire ! Impossible avec toutes les responsabilités que nous nous créons. Impossible avec l’horaire que nous nous créons. Plusieurs d’entre nous craignent l’arrêt, la pause, le silence et la solitude car ils confondent la solitude avec l’isolement et le silence avec l’ennui.&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Pourtant, si la musique ne composait pas avec ses silences, nous serions submergés par une intensité musicale qui ne ferait aucun sens, qui ne transmettrait ni beauté, ni ravissement. C’est pourtant ce qui se passe chez plusieurs d’entre nous: le sens de la vie s’effrite dans l’intense tourbillon que nous nous créons au quotidien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Bien que le silence et la solitude soient lieux d’approfondissement et de relation à soi, les espaces de créativité par la peinture créent également, et en complémentarité, un lien extrêmement riche avec l’univers qui nous habite et que nous habitons. Le corps, incluant la psyché et les cellules organiques, engrange toutes nos mémoires sensorielles. L’expression de soi par l’image, en l’occurrence par la peinture, fournit non seulement des informations sur notre propre identité mais elle expose des solutions aux différentes problématiques, impasses ou défis que la vie quotidienne nous réserve ou que nous créons sur notre passage dans l’évolution de notre âme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Au cours de toutes mes années de pratique, en tant qu’artiste peintre et par accompagnement de moi-même et des autres, les images peintes qui émergent de l’espace intérieur (qu’on nomme inconscient, profondeur ou imaginaire) révèlent les sources infinies de l’Être. Toute expérience avec l’art parle de soi. Toute création traduit l’essence de son créateur dans l’ici et maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Au cours de mes stages, ateliers ou voyages ressourcement, mon objectif est de donner la parole aux images en créant des espaces d’éternité par le mouvement, la méditation, le silence, le recueillement et par l’expression de soi par la peinture. L’éternité n’est pas « à venir », elle est dans le moment présent et, pour y avoir accès, il est nécessaire de prendre le temps, de mettre la pédale douce pour se choisir et vivre intensément « Qui nous sommes » dans notre vibration la plus pure. L’image porte cette pureté car elle émerge de l’essence même du Soi quand l’intention de se découvrir et d’approfondir la relation à soi est au rendez-vous.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Je vous donne rendez-vous par différentes formules, stratégies et moments dans le cadre d’ateliers, stages et voyages qui vous permettront de faire un pas de plus dans votre direction en créant des espaces d’éternité par l’expression, la compréhension et par la guidance de vos images intérieures par la peinture.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Mes prochaines activités :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Atelier en peinture : &lt;i&gt;« Peindre ma légende personnelle »&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quand : 1&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;er&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;mars 2011 pour 8 semaines 18h30 à 21h&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Où : Drummondville&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Journée de célébration de la Journée Mondiale de la Femme &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;« Grande fête de la féminité »&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quand : 6 mars 2011, 11h à 14h&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Où : Productions Lunasol, Montréal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Voyage ressourcement &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;« Accéder au cœur de notre ventre, pour participer à l’accouchement d’une Nouvelle Conscience »&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quand : 24 au 31 mars 2011&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Où : République Dominicaine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Stage week-end : &lt;i&gt;« Peindre ma nature »&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quand : 8 au 10 avril 2011&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Où : Chalet à Val-St-François&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Stage week-end: &lt;i&gt;« Peindre avec son ventre, se donner la vie »&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quand : 6 au 8 mai 2011&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Où : en France&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Voyage ressourcement: &lt;i&gt;« Peindre avec son ventre, se donner la vie»&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quand : Du 14 au 21 mai 2011&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Où : Villa Brie, République Dominicaine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Atelier journée nature/peinture: &lt;i&gt;"Ma couleur naturelle"&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quand: 4 juin 2011&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Lieu: St-Adolphe de Stoneham, Qc&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div   style="font-family:'Lucida Grande';font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-family:Georgia, serif;color:#371AFF;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'Lucida Grande';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Séminaire : &lt;i&gt;« La créativité au cœur du ventre féminin »&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quand : 1&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;er&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; au 3 juillet 2011&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Où : Drummondville&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;b&gt;Atelier : &lt;i&gt;« Les mardis ateliers »&lt;/i&gt;, venez peindre avec moi&lt;/b&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quand : session libre tous les mardis de 13h à 15h30&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Où : Drummondville&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Line Blouin&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Artiste peintre et thérapeute de l’image&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;819-818-5275&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;a href="mailto:info@lineblouin.com"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;info@lineblouin.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;a href="http://www.lineblouin.com/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;www.lineblouin.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:14.0pt;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-6537323376923847932?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/6537323376923847932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=6537323376923847932' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/6537323376923847932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/6537323376923847932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2011/02/les-espaces-deternite.html' title='Les espaces d&apos;éternité'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-4213954117674138592</id><published>2011-01-18T22:45:00.004-05:00</published><updated>2011-01-18T23:22:17.671-05:00</updated><title type='text'>Vivre à présent</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;Trop souvent, on oublie…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;On oublie d’où l’on vient.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;On oublie qui l’on est.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;On oublie les leçons que la vie nous enseigne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;On oublie trop souvent qu’on oublie et c’est pour ça qu’on se répète souvent les mêmes chapitres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;(On dit que le « on » exclut la personne qui parle. Et bien, n’ayez aucun doute, le « on » est ici inclusif.)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;/span&gt;On oublie qu'on est jamais arrivé à destination. Jamais on arrive. Il y a toujours une autre montagne à gravir, une rivière à traverser... Même les haltes ne se confondent pas avec la destination. Car la destination n'existe pas. Nous sommes toujours en mouvement. Et ça, on l'oublie souvent.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;C’est à cause du mouvement perpétuel de la vie. Je ne parle pas de la vie moderne et de son stress, mais du mouvement fondamental de la vie, de la vie moléculaire, de celle qui est toujours en mouvement. Ce mouvement est presque imperceptible et c’est pourtant lui qui nous maintient vivant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Par ce mouvement, on devient toujours une nouvelle personne, à partir du même code. À notre insu, on se renouvelle et on l’oublie. Trop souvent. On cherche, on lit, on médite, on écrit, on dessine, on peint, on travaille sur soi, on danse, on chante… On quête du sens ici et là et pourtant on oublie qu’à vouloir devenir quelqu’un on continue de se renouveller constamment. Finalement, on oublie Qui l’on est.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;On croit mourir avec les cellules de naissance. Ces cellules-là meurent avant nous, plusieurs fois, même ; elles meurent et font place à des nouvelles, jeunes et fraîches, on l’imagine. Ça aussi, on l’oublie. On oublie qu’on meurt physiquement à chaque instant et qu’on renaît au même moment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Et l’on attend un miracle, la révélation de Qui on est ! Et bien, bonne nouvelle, il est là le miracle, dans l’ici et maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;En ce moment, vous avez sûrement une petite peau morte qui tend à se détacher de vous. Elle vous donne envie de la gratter ou de l’exfolier. Ces petites peaux mortes m’agacent et, en même temps, elles me rappellent que je me renouvelle continuellement. Je me sens rassurée. Ça aussi je l’oublie. J&lt;/span&gt;e meurs et renais à moi-même au moment où je vous écris. Et vous aussi. Et c'est ainsi.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Mais quel sens donner à ces milliards de renaissances à soi-même ? Alors que plusieurs cherchent à renaître à leur essence, ce processus de multiplication cellulaire essentiel à la survie est en constant mouvement dans l’infiniment petit du corps physique. Je suis la preuve vivante de la renaissance. Et vous aussi ! Ressentez-vous la paix que procure une telle affirmation: je suis la preuve vivante de la renaissance?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Tant et aussi longtemps que je pose mon regard sur l’extérieur et que ma quête du devenir m’éloigne du regard intérieur et de la quête de l’Être, la paix et la réalisation de soi, tant convoitées, ne sont que théorie car la saveur du vivant est lovée dans le corps physique, dans chacune de nos cellules. Savourer le vivant en soi passe, entre autres, par la conscience et l’amour de son corps. Aimer, c’est écouter, c’est toucher. Aimer, c’est respecter. Aimer, c’est donner et recevoir. Aimer, c’est être en relation. Aimer son corps, c’est être en relation avec soi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Tristement, on oublie son corps. Il suit ou il ne suit pas. Il parle ou il crie. Il chuchote aussi. Trop souvent, on maltraite son corps en lui imposant nos idées et notre style de vie. Il encaisse. Il engrange. Il traduit. Il survit. Mais il est là, jusqu’à la fin, coûte que coûte. Et Dieu sait qu’il peut être coûteux de tenter de le faire taire pour éviter d’être en relation avec lui, car on a oublié qu’il est notre meilleur ami.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Trop souvent on oublie qui nous sommes car nous avons oublié la clé d’accès qui nous révèle à nous-même: le corps et ses images (images visuelles, auditives, olfactives, tactiles et gustatives). Elles parlent de Qui nous sommes au moment présent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Fermez les yeux et laissez circuler ce qui est dans votre corps par l’intermédiaire de vos sens. Permettez aux sensations d’éveiller les images qui, spontanément, se révèlent à vous. Toutes ses images (sensitives) traduisent votre véritable nature dans l’ici et maintenant. Être dans le présent est un défi car on l’oublie souvent. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Et, trop souvent, on oublie de &lt;b&gt;vivre&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; le moment présent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-4213954117674138592?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/4213954117674138592/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=4213954117674138592' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4213954117674138592'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4213954117674138592'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2011/01/je-me-souviens.html' title='Vivre à présent'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-7420485938031124028</id><published>2010-11-12T07:53:00.006-05:00</published><updated>2010-11-29T16:05:38.394-05:00</updated><title type='text'>Peindre les images de soi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/TN05W3ItlJI/AAAAAAAAANc/df8Y251By4s/s1600/DSC01157.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 98px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/TN05W3ItlJI/AAAAAAAAANc/df8Y251By4s/s200/DSC01157.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5538646181655975058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peindre donne à voir ce qui demeure enfoui dans la lumière lovée au cœur de soi. Les images révélées sur la toile nourrissent la connaissance de soi et la relation à l’autre pour la création d’un monde meilleur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peindre est ma passion, ma voie de reconnaissance et de connexion avec mon essence, ma canalisation, ma vision et ma mission. Peindre est un outil d’incarnation en mettant au monde mes espaces invisibles avec lesquels je peux, enfin, être en relation. C’est au cœur d’un de ces moments de création que je souhaite naviguer avec vous par mon accompagnement dans ma foi inébranlable en l’émergence et la manifestation du meilleur de soi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’approche que j’ai créée est écologique, en ce sens qu’elle respecte le rythme de chacun, car c’est l’artiste qui décèle lui-même les trésors enfouis dans son mystère de vie. Je ne suis pas celle qui interprète, je suis celle qui guide par davantage de questions que de réponses ainsi que par des observations; car chacun possède ses réponses et ses avenues. Il s’agit simplement d’ouvrir le chemin qui mène à notre source. La voie de la créativité par la peinture en est un. Les journées sont ponctuées de moments de l’intérieur vers l’extérieur et de l’extérieur vers l’intérieur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous propose une invitation à peindre qui éveillera et nourrira certainement votre sensibilité à Qui vous êtes en relation avec votre propre nature, avec le monde de vos profondeurs, avec votre inconscient et avec les forces irrationnelles qui vous habitent en communion avec le rationnel. Cette formule de stage-création agit en équilibre avec les deux hémisphères du cerveau, avec le Yin et le Yang, avec la verticalité et l’horizontalité de l’Être, avec le corps et l’esprit… Si l’âme vous appelle, vous vous y retrouverez. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Découverte et approfondissement de soi par le biais de la peinture, de l’écriture et par des exercices de visualisation et d’introspection, voilà le menu de ces deux  stages week-end de novembre. Cette expérience vous permettra de contacter vos besoins, vos forces et votre mission, d’apprivoiser vos ombres, d’éveiller la lumière, de réveiller la guérison et plus encore.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le stage « Peindre ma nature » est orienté vers la rencontre avec votre essence, vos couleurs, vos forces, vos qualités et vers ce qui est au rendez-vous du jour afin d’actualiser le meilleur de vous-même au quotidien. Ce stage se vit dans un chalet aux abords d’un lac muni de toutes les commodités nécessaires pour votre mieux-être dont un spa. Les repas ne sont pas inclus ; vous êtes invités à apporter votre nourriture et prévoir que le repas du soir sera sous la formule communautaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le stage « Peindre avec son ventre, se donner la vie » est, pour sa part, soutenu par les énergies de la matrice, qu’on soit homme ou femme. Peindre à partir du ventre appelle un retour au corps, à son corps, à sa sensibilité à entendre ce qui est au profond de soi afin d’y découvrir les trésors cachés. Le stage se déroule dans un lieu où les vibrations de la matrice sont élevées par un travail constant dans le sens de la guérison, de l’éveil et de l’ouverture à Qui nous sommes. Venez profiter d’une occasion de vous reconnaître dans votre force créatrice de la matrice physique, énergétique, spirituelle et émotionnelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À venir :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Stage-vacances : « Peindre ma nature »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand : Du 19 au 21 novembre 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Où : Chalet au Lac Denison, Cantons de Cleveland, Estrie&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Investissement sur soi : 280$ (matériel, hébergement et taxes inclus)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Stage week-end : « Peindre avec son ventre, se donner la vie »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand : Du 26 au 28 novembre 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Où : Productions Lunasol, rue St-Nicolas, Montréal&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Investissement sur soi : 250$ (matériel et taxes inclus)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Stage-vacances: « Peindre avec son ventre, se donner la vie »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand : Du 1 au 3 avril 2011&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Où : Les Champs Mélisey, France&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Investissement sur soi : 180Euros (matériel et taxes inclus)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Stage-vacances : « Peindre en République Dominicaine »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand : Du 14 au 21 mai 2011&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Où : Villa Brie, République Dominicaine&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Investissement sur soi : sur demande&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Atelier d’un jour : « L’animal, Le masque Portrait de mère, Portrait de père, L’autoportrait, Mi-humain/mi-animal et Le corps »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand : à compter du 4 décembre 2010&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Où : Drummondville&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Investissement sur soi : 75$ (taxes et matériel inclus)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Atelier : « Les mardis ateliers », venez peindre avec moi&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand : tous les mardis de 13h à 15h30 et 18h30 à 21h&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Où : Drummondville&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Investissement sur soi : 15$&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-7420485938031124028?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/7420485938031124028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=7420485938031124028' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/7420485938031124028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/7420485938031124028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2010/11/peindre-les-images-de-soi.html' title='Peindre les images de soi'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/TN05W3ItlJI/AAAAAAAAANc/df8Y251By4s/s72-c/DSC01157.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-6507552001742169354</id><published>2010-11-10T00:35:00.002-05:00</published><updated>2010-11-29T16:00:40.318-05:00</updated><title type='text'>L'inspiration du moment présent</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Témoignage d’une expérience peut inspirer autant la personne qui en fait le récit que ceux qui tendent l’oreille pour s’en nourrir. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les derniers jours ont été fort inspirants tant par leur intensité, leur beauté, leurs découvertes, leur créativité et pour tous les cadeaux insoupçonnés au cœur de l’atelier qui s’est terminé le 20 août au Lac Perkins à Danville. « Peindre en nature, peindre ma propre nature » fut le thème de cette semaine consacrée à la découverte et à l’approfondissement de soi. Ce fut un réel privilège pour moi d’accompagner femmes et homme sur la voie du Soi par la peinture.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je demeure touchée, émue et honorée par le cheminement authentique de chacun. Je demeure ravie par des moments de joie, de rires, d’émotions, de chants, de sororité et de fraternité sincères créés par des liens qui se sont tissés tout au long de cette semaine autour des pots de couleurs et de toiles qui ne demandaient qu’à être maculées par des légendes personnelles. La galerie d’art du cœur et de l’âme s’est garnie peu à peu dans la fluidité d’un lieu propice à l’intériorisation et à l’extériorisation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous invite à recevoir les lignes qui suivent tel un éloge à la vie, à la créativité et au moment présent ; j’ai rédigé ce témoignage sensible dans l’empreinte ombragée d’un peuplier du Lac Perkins :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une matinée, le soleil, la brise du vent, une plume et un journal de bord… Je respire ce moment, le plus beau des présents.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Maxime se glisse dans le spa. Carole sort du chalet le sourire aux lèvres et pinceaux à la main. Florence se fait dorloter par les mains enveloppantes de Marguerite qui masse comme un ange. Claire s’adonne à l’écriture devant sa toile aux abords du peuplier. Line s’affaire à s’installer près de Claire, fidèles complices depuis le premier jour. Deux arbres les entourent et répandent sur elles l’ombrage nécessaire pour apaiser les rayons brûlants de ce soleil d’août. Derrière moi, le bruissement du pinceau sur le tableau de Carole charme les rosiers qui sont aux premières loges de son monde imaginaire. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La reconnaissance au cœur, je profite de l’étendue du feuillage des arbres sous lesquelles je laisse couler les mots alors que deux suisses se pourchassent à mes pieds en compétition pour une noix, gracieuseté de ma réserve personnelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous en sommes à la sixième journée, la dernière d’un atelier de retour à soi par la peinture en nature. « Peindre ma nature, peindre ma propre nature » comme trame, la couleur comme fibre et la force du groupe comme liant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le suisse épie et poursuit son congénère. Un enlacement ludique et vigoureux s’enchaîne à la danse furtive de ces deux casse-noisettes. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ici, c’est le bonheur du recueillement et du ressourcement, le soin du corps et de l’âme par la peinture. Le lac nourrit nos méditations et nos exercices matinaux ; sa présence nous porte, nous transporte et supporte tout ce travail avec l’inconscient et avec le monde des profondeurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La peinture est au rendez-vous pour les prochaines heures. Chacun apprivoise son monde imaginaire et en dépose les traces mnémoniques sur le canevas. Plus tardivement, le groupe se retrouvera autour des tableaux pour un fructueux partage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et moi, je veille. Je veille avec bienveillance aux mouvements du moment présent. Je veille telle la Pachamama de mon tableau qui porte, accueille et protège la Nouvelle Terre des Femmes Sacrées avec amour et reconnaissance. Je veille. Je veille aussi sur moi. Être dans l’Être. Être en relation avec soi et en relation avec l’autre par l’intermédiaire de l’image peinte qui parle inévitablement du soi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je les vois se déplacer, couleurs à la main ; je les vois laisser leur trace au cœur de cette nature généreuse. Je les vois, ces femmes et cet homme qui ont choisi une rencontre avec eux-mêmes sous le thème de « l’Arbre de vie », apogée de cette semaine pendant laquelle nous avons parcouru « ma terre intérieure » (jour 1) en qui nous avons confié « notre semence » (jour 2), que nous avons nourri du « fluide de vie » (jour 3), du « feu de vie » (jour 4) et du « prana de l’air » (jour 5). « L’Arbre de vie » de ce jour induit la récolte qui ne demande qu’à nourrir de ses fruits.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd’hui, je veille au grain. Le temps est savoureux dans cet aparté de la vie qui file à cent milles à l’heure. Le temps se laisse prendre, se laisse toucher et se laisse aussi investir par le capital de l’âme. Déjà, en cette sixième journée, il offre ses fruits et le mûrissement temporel favorise la moisson de la semaine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peindre son jardin intérieur, en dévoiler les découvertes et accepter ce qui est dans l’ici et maintenant relèvent d’un certain courage, celui d’être soi. Le courage, l’humilité et l’audace de voir et de reconnaître le reflet de soi dans le miroitement de la couleur sur le canevas. C’est un privilège d’accompagner dans la découverte du trésor qui se love au cœur du soi. Il y a du sacré dedans. Le sacré est ici et maintenant et je l’honore.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir, ce sera notre dernière soirée ensemble. Il y aura les rires, éclatants et chantants, qui ont ponctué ce pèlerinage au cœur du cœur de notre cœur. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir, on chantera les mélodies d’autrefois qu’un mot, un seul parfois, sait raviver. Ces mélodies qu’on oublie au plus profond de soi, comme nos mémoires d’enfances, des passages oubliés qui prennent la forme de passages obligés que le processus d’auto guérison de l’âme interpelle pour libérer l’espace intérieur et pour gagner du territoire créatif.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir, il y aura un festin varié, comme à tous les soirs. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir, la fébrilité sera au rendez-vous, comme à tous les jours. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir, l’authenticité flirtera avec la complicité dans la beauté et dans la mesure de l’investissement de chacun.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir, c’est « Le début d’un temps nouveau », superbe mélodie du bord de l’eau, car le pèlerinage intérieur avec la peinture propulse la renaissance à soi-même.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Demain matin, nous bouclerons nos bagages enrichis par les multiples traces de ce parcours, par d’intenses messages de vie et par la clarté de ce qui est, ici et maintenant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Demain, le quotidien nous entendra chanter, haut et fort, « Que c’est beau, c’est beau la Vie » !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si vous souhaitez vivre l’extraordinaire expérience de la peinture afin d’y découvrir et d’y approfondir votre monde intérieur, votre imaginaire et votre créativité au quotidien, je vous invite à vous abonner à ma liste d’envois et à surveiller le calendrier des activités via Alchymed et mon site internet.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-6507552001742169354?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/6507552001742169354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=6507552001742169354' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/6507552001742169354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/6507552001742169354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2010/11/linspiration-du-moment-present.html' title='L&apos;inspiration du moment présent'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-1101187504403826692</id><published>2010-10-22T00:01:00.001-04:00</published><updated>2010-11-29T16:00:57.830-05:00</updated><title type='text'>Le miracle de la vie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;L’opportunité de se créer&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En 2008, une étude révèle qu’un Québécois sur cinq démontre des symptômes de détresse psychologique élevée  et pour les femmes, l’étude dénombre deux sur cinq.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est un constat alarmant et préoccupant car, nécessairement, au moins une personne de notre entourage souffre actuellement. Et vous êtes peut-être l’une d’entre d’elles !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous me direz que la souffrance fait partie de ce monde ! Elle va et elle vient même que parfois elle s’incruste parce qu’on lui creuse son nid. L’être humain souffre physiquement et psychologiquement quand ses besoins ne sont pas satisfaits et quand il demeure dans l’inconscience de son pouvoir de se transformer et de se créer. Lourd des blessures de son passé, il porte en plus celles de sa généalogie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi tant attendre pour sortir de l’enfermement de la souffrance ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La peur engendre l’immobilisme ; la peur de perdre, peur du conflit, du rejet, du ridicule, peur de décevoir et surtout la peur de l’inconnu. C’est pour ces raisons que nous nous enfonçons dans des habitudes insatisfaisantes, dans des scénarios malsains et que nous répétons les mêmes formules perdantes bien que nous souhaitons mettre du piquant dans notre vie. Nous stagnons et nous nous créons des maladies dites de société. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent », paroles d’Einstein.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’attendons-nous pour créer une vie à la mesure de nos élans de vie, qui réponde à nos besoins, une vie d’accomplissements et de réalisations où les défis tissent nos pas ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous attendons un miracle, nous cherchons la pilule-miracle, la thérapie-miracle... Nous ne trouvons pas la clé de notre propre prison alors nous invoquons l’Univers, les Anges et les Archanges de nous envoyer l’aide miraculeuse. Nous méditons, nous gérons nos émotions, nous ingérons des anxiolytiques et de la vitamine B en espérant qu’enfin les chaînes qui nous retiennent à notre souffrance physique, psychologique et mentale se dissolvent une fois pour toutes. Et nous oublions que la souffrance est de ce monde, mais qu’elle n’est pas « le monde ». &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et si ce miracle tant souhaité et tant attendu ne se trouvait pas à l’extérieur, s’il se lovait à l’intérieur de soi. Et si nous étions l’Alchimiste qui possède toute la connaissance et la sagesse ancestrale afin d’ouvrir les portes de tous nos possibles et si nous étions celui ou celle qui a accès à l’antichambre de la maladie et de la souffrance psychologique. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peut-être me direz-vous que vous savez déjà tout ça ! Et bien, je vous mets au défi de passer à l’action et d’utiliser les clés qui s’offriront à vous par la peinture.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je crois sincèrement que la clé du miracle réside à l’intérieur de soi puisque je l’observe au cœur des stages que j’offre. Le miracle apparaît sur la toile, au plus grand plaisir de celui ou de celle qui l’a peinte : des pistes de vie, des forces vives, des rêves élucidés, des guidances de l’enfant intérieur, des solutions de sagesse, des choix à faire, des actions à poser, des silences à honorer…. Voilà autant de miracles qui émergent des réalisations créées par la peinture dans mes stages. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peindre au cœur de mon approche, c’est s’offrir des outils d’incarnation. Peindre les images de soi, ses images intérieures, c’est se mettre au monde et s’incarner dans la couleur de sa vie. Il est temps d’accorder toute l’importance à notre monde intérieur. Sans pour autant en banaliser la force, nous avons mis beaucoup d’emphase sur le contact avec les Guides, les Anges et les Êtres de Lumière alors que Nous sommes des Êtres de Lumière qui possédons toute la sagesse et toute la connaissance. Toutefois, avec la même foi, avec tout autant de conviction, retournons le regard vers Soi afin de s’abreuver et de se nourrir à notre propre source pour en goûter les ressources.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon approche en peinture permet ce contact intime avec Soi. Elle favorise l’intériorisation et elle accorde l’importance à la communication entre le participant et ses images ou ses personnages intérieurs. Elle permet de faire connaissance avec soi, de découvrir ses forces et ses guidances, d’apprivoiser ses blessures et ses zones mal-aimées… &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour moi, peindre c’est créer manifestement ce qui était jusqu’alors invisible ; c’est, par extension, se créer. Rendre visible l’invisible est le propre de l’acte de peindre par lequel le peintre donne naissance, par la forme et la couleur, à ce qui n’était qu’énergie, pulsion de vie, force vive. Je vous rappelle que nous sommes sur une planète où l’énergie se matérialise et que la terre est un lieu d’incarnation. Alors, je vous invite à choisir l’incarnation par la peinture, maintenant, afin de découvrir Qui vous êtes, pour mieux connaître d’Où vous venez et pour vous guider vers Où vous devez vous diriger.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Grâce à la peinture, vous donnez la vie, vous vous redonnez vie, vous vous ressuscitez d’entre les mort-vivants dans une éclosion de couleurs sous vos propres yeux. Vous peindre donne enfin à voir les personnages qui vous habitent derrière le masque social qui occupe, trop souvent, toute la place dans le miroir. La toile, maculée de l’image de soi, offre une opportunité indescriptible, celle d’entreprendre un dialogue avec les personnages démasqués et d’entrer en relation avec vous-même. Ce processus réveille la guérison et fait basculer les statistiques sur la santé. Soyons un acteur-créateur de santé et de vie et incarnons-nous totalement maintenant dans la joie et dans le plaisir que la peinture procure. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous invite à jouer la carte de votre Soleil Intérieur en vous offrant l’opportunité d’un week-end création.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour enfin participer au miracle de la vie en vous mettant au monde à nouveau par la peinture, rejoignez Line Blouin dans le cadre des différents ateliers de création qu’elle offre. Devenez co-créateurs de l’Être merveilleux que vous êtes en mettant de la couleur dans votre vie. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’attendez-vous pour créer le miracle dans votre vie ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-1101187504403826692?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/1101187504403826692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=1101187504403826692' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/1101187504403826692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/1101187504403826692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2010/10/le-miracle-de-la-vie.html' title='Le miracle de la vie'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-874998067746097373</id><published>2010-10-22T00:00:00.001-04:00</published><updated>2010-11-29T16:01:26.448-05:00</updated><title type='text'>Ma propre nature</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Miroir, Miroir, dis-moi…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le miroir réfléchit-il mon moi véritable ? Est-il le reflet de ce qui coule dans mes veines ? Ai-je besoin du miroir pour confirmer mon identité ? Comment trouver la voie qui me conduira à la satisfaction de ma quête d’identité ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n’y a pas que les miroirs de salle de bain qui reflètent ce que nous sommes. Les gens que nous fréquentons et les milieux dans lesquels nous vivons parlent de soi puisque nous les avons choisis consciemment ou inconsciemment.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais, qui suis-je ? Nous pouvons tenter le jeu et risquer quelques réponses : je suis une femme de race blanche ; je suis une mère ; je suis une peintre ; je suis une Québécoise ; je suis la femme de …  ; je suis une amoureuse de la vie ; je suis…. En poursuivant ainsi la liste des Je Suis, découvrirons-nous qui nous sommes ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme nous ne pouvons nous réduire à l’identification de nos fonctions sociales, de nos tâches familiales ou de nos loisirs, la question demeure et la réponse ne réside pas à l’extérieur mais à l’intérieur. Le « Qui suis-je » inclus le « D’où venons-nous ? » puisque nous sommes la somme de notre culture, de notre généalogie et de notre histoire de vie. Nous ne sommes pas seul à nous poser la question devant la glace en tentant de nous convaincre que le personnage qu’elle nous reflète est bien celui de l’être qui vibre en soi. Qu’en dites-vous ? Êtes-vous celle ou celui que le miroir vous renvoie ? Qui y voyez-vous ? Le personnage ou l’Être véritable ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non, nous ne sommes pas les seuls à nous creuser les méninges avec cette question. Des scientifiques se penchent sur les origines de la vie, des archéologues balaient la planète entière dans l’espérance de découvrir le premier jour de l’humanité, des astronautes parcourent la galaxie dans une quête incessante sur l’étendue et la nature de la vie, des psychologues accompagnent des êtres en quête de sens et tous sont motivés par la même question : Qui suis-je ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais à qui cette question s’adresse-t-elle ? Au miroir, à Dieu, à l’âme ? C’est pourtant à nous-même qu’elle se pose, malgré l’image de soi que le monde extérieur nous retourne, image à laquelle nous tentons inlassablement de nous conformer en vue d’être aimé. Nous aspirons à devenir cette image proposée au détriment de la reconnaissance de notre propre nature. Nous devenons malgré nous un personnage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Miroir, Miroir, dis-moi…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Être rassuré. Voilà ce que nous souhaitons : être rassuré sur notre identité et sur nos origines.  L’être humain a besoin d’être sécurisé. Nous nous comparons aux autres pour nous situer dans la collectivité ; nous entrons en compétition pour nous rassurer sur la valeur de notre existence et, selon l’image artificielle dont nous sommes l’esclave, nous payons de notre nature profonde une existence basée sur l’émergence du personnage. Nous naviguons en mode survie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Traverser le miroir…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque l’extérieur ne se fait plus aussi rassurant quant à l’image qu’il lui miroite et que le personnage qu’il s’est forgé le pousse vers son intériorité, l’être amorce un parcours initiatique : la traversée des miroirs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oser traverser le miroir, c’est oser sortir de sa zone de confort, s’ouvrir à de nouvelles expériences et à de nouvelles avenues pour s’offrir l’opportunité de faire connaissance avec soi à travers des conditions nouvelles. Pour ma part, j’aime aller voir Qui je suis ailleurs. Que ce soit dans un pays que je n’ai pas visité ou par une activité que je n’ai pas encore explorée ou simplement en empruntant un parcours automobile différent. Explorer le monde extérieur, en conscience et en résonance, fait vibrer des tonalités nouvelles qui éveillent notre propre nature. S’ouvrir à de la nouveauté et à du changement provoque un inconfort qui permet à des zones de soi de se manifester, cette expérience propose d’aller voir ailleurs, autrement, qui nous sommes. Même à travers le quotidien, retourner la caméra vers soi et observer son propre reflet en relation avec l’autre, avec l’environnement et à travers les expériences de vie, créent un tremplin qui fracasse les limites à la créativité, à se créer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous invite à traverser votre propre miroir. Je vous invite à défier votre mode de perception de vous-même qui vient de l’extérieur pour plonger dans la richesse du monde intérieur pour vous rapprocher de votre propre nature. La réponse au Qui suis-je repose au plus profond de soi et la voie de l’exploration intérieure par l’imaginaire est une source inépuisable de contentement. C’est ma voie de prédilection. Elle m’accompagne au quotidien. Elle est ma source, mon parcours et mon guide. Me peindre, sans pour autant m’appliquer à l’autoportrait, me révèle sans cesse Qui je suis. La peinture crée les morceaux du puzzle de ma nature profonde. Mes couleurs et mes formes peintes se matérialisent sur la toile et conjuguent à me refléter Qui je suis, dans ma fibre la plus intime, celle qui ondule à chaque instant de ma vie, tel le Roseau de Lafontaine. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mieux se connaître, apprivoiser son monde intérieur et faire connaissance avec son identité profonde passent par l’expérimentation et par la conscience même de cette expérience. Plus nous vivons des expériences différentes, enrichissantes et ressourçantes et plus nous sortons de notre zone de confort plus les opportunités de nous connaître et de nous reconnaître se multiplient.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous invite à traverser le miroir en prenant le risque de vous rencontrer et de faire connaissance avec vous-même par la peinture. PEINDRE EN NATURE, PEINDRE MA PROPRE NATURE, voilà la proposition que je vous fais par un séjour dans un chalet en bois rond, près d’un lac où nous nous offrirons l’opportunité de porter notre regard intérieur sur la nature et sur la nature en soi. Venez peindre avec moi, sur les thèmes que la nature offre, tel un miroitement de soi. Allons voir Qui nous sommes en nature, allons voir ce que la nature reflète de notre être profond. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;N’attendons pas que notre personnage s’écroule sous la tempête, tel le Chêne de la fable de Lafontaine. Au cœur de notre forêt intérieure, retrouvons dans la force de la vulnérabilité du Roseau l’essence de notre propre nature.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-874998067746097373?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/874998067746097373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=874998067746097373' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/874998067746097373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/874998067746097373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2010/10/ma-propre-nature.html' title='Ma propre nature'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-5103027168685882527</id><published>2010-10-21T23:57:00.001-04:00</published><updated>2010-11-29T16:01:47.256-05:00</updated><title type='text'>Quand les images parlent</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; "&gt;Les images de consommation&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous vivons dans un monde d’images. Tout va trop vite et plusieurs échappent à notre conscience. Les heures passées devant le téléviseur ou à consulter la presse écrite ou simplement à circuler sur nos routes stimulent déjà grandement notre rétine. Nous sommes sans cesse sollicités, essentiellement par des images de consommation, non pas tant parce qu’elles nous incitent à consommer que parce que nous les consommons et ce, parfois à notre insu. Biologiquement et cellulairement, elles interpellent notre cerveau via nos deux hémisphères qui traitent l’information selon leur nature spécifique.&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sommairement et dès le premier contact, ces images sont investiguées, jugées, associées et classées par notre hémisphère gauche dont la tâche principale est de les placer et de les intégrer dans notre histoire de personnelle. Le cerveau gauche crée un catalogue logique et affectif avec la collaboration de l’hémisphère droit. Il nous met en relation logique et affective avec ces images. L’hémisphère droit, quant à lui, accueille celles-ci avec son mode de perception spécifique: globalement et de façon sensitive. Les sens s’éveillent au seul contact visuel avec l’image. Conjointement, nos sens et notre histoire personnelle stimulent les associations qui favorisent le jugement et la classification des images perçues.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La réaction à l’image suit de près sa perception. Face à quelques-unes, nous ressentons une aversion, vis-à-vis d’autres un désir de consommation matérielle est stimulé alors que certaines nous touchent profondément au point d’éveiller de vives émotions qui s’avèreront totalement banales pour d’autres personnes de notre entourage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes seuls et uniques devant l’image que nous consommons. Et bien que génétiquement l’espèce humaine soit semblable à 99,99%, le 0,01%  de différence s’exprime concrètement ici par notre perception unique du monde extérieur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les images de création&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais qu’en est-il des images qui trottent constamment dans notre tête, nourries assez régulièrement par l’extérieur, et qui prennent aussi naissance dans notre monde intérieur ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D’où surgissent-elles et pourquoi franchissent-elles, parfois, le seuil de notre conscience ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même la nuit, à l’abri de toute source médiatique, les images circulent à l’intérieur de nous et produisent même, quelques fois, des scénarios à la Harry Potter. Qui n’a pas déjà fait un rêve quasi cinématographique ? Stephenie Meyer, l’auteure à succès des livres Fascination, Tentation, Hésitation et Révélation, a été inspirée par des images de sa vie nocturne. Elle fit le rêve d’un amour impossible entre un vampire et une jeune fille et, dans sa vie éveillée, elle a nourri la curiosité créatrice en allant à la pêche aux images afin d’en connaître la suite. Son imaginaire est maintenant sur grand écran et rejoint celui de milliers de lecteurs et de cinéphiles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ainsi, jour et nuit, nous sommes des fabricants d’images. Elles émergent, circulent et insistent parfois par la force et l’impact émotifs qu’elles soulèvent en soi ou par la puissance de leur message.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qui dit message, dit décodage du message.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parallèlement aux images de consommation qui, elles, reflètent les valeurs du monde extérieur dans lequel nous vivons, les images intérieures parlent, quant à elles, de qui nous sommes en relation avec nous-même et avec ce monde extérieur. Connais-toi toi-même ! Et bien, devenir traqueur de nos images intérieures permet  d’ouvrir la porte à ce monde qui nous habite, de nourrir la relation à soi et, par conséquent, de s’offrir l’opportunité d’une communication plus saine avec le monde de nos profondeurs afin d’actualiser notre plein potentiel en utilisant le pouvoir en soi pour créer notre vie. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les images de transition&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il ne suffit plus de chercher des donneurs de sens à l’extérieur de soi mais de se demander quel sens nous voulons donner à notre vie. Se réapproprier ce pouvoir sur nos images, c’est aussi devenir souverain de notre mode intérieur. Par la voix de l’image, l’inconscient parle inévitablement de soi puisqu’il en émerge, d’un soi en relation unique avec lui-même et avec les autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous entendons, ressentons, goûtons, sentons et voyons ces images parler nuit et jour. Il suffit de s’engager dans une démarche d’écriture des rêves pour en reconnaître l’abondante source d’informations, souvent symbolique et énigmatique. Il suffit de nourrir la présence à soi dans l’ici et maintenant pour percevoir les messages de jour, pour se laisser surprendre par les synchronicités de la vie et pour apprécier les réactions sensorielles de notre corps qui demeurent un puit inépuisable de pistes qui mènent à soi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces images nous parlent&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et si nous les faisions parler en entreprenant un dialogue avec elles ? Et si nous allions au-devant de la relation en répondant, simplement, à l’invitation qu’elles nous lancent en franchissant le seuil de notre conscience ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Décrire par la mise en mots les images qui surgissent, les dessiner et les peindre installent définitivement la relation. Ce processus matérialise ce qui, sans cela, demeure virtuel au risque que ces images soient classées temporairement dans le dossier « Pas maintenant. Peut-être plus tard ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois décrite, dessinée ou peinte, la relation à l’image prend un nouveau souffle et, si nous le choisissons, nous pouvons suivre son mouvement. Au début d’une nouvelle relation, le dialogue s’avère être une bonne manière de faire connaissance. Des questions de base permettent de baliser et de sécuriser cette communication :Qui es-tu ? Où es-tu ? Que fais-tu ? Quel âge as-tu ? Accueillir les éléments de réponse qui émergent spontanément, sans juger, permet de mieux nommer ce avec qui ou avec quoi nous sommes en relation. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette partie de soi, qui a besoin d’être entendu, a d’abord besoin d’être reconnue. Cette reconnaissance passe par la prise en charge de nos images et, comme le fait un bon parent, en en prenant soin. Dans certaines situations, cette démarche se vit en solitaire et de façon autonome, mais parfois il est bon d’être guidé dans ce processus d’intériorisation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toujours, la pêche aux images est fructueuse. Mais pour cela, il faut choisir d’aller à la pêche, avec la patience et la passion inhérentes à cet art et avec la confiance que le poisson mord à l’hameçon, parfois, au moment où on s’y attend le moins.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’engager à répondre aux besoins vitaux de nos images procure le sentiment profond et puissant d’être vivant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-5103027168685882527?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/5103027168685882527/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=5103027168685882527' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/5103027168685882527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/5103027168685882527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2010/10/quand-les-images-parlent.html' title='Quand les images parlent'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-7057337070442784133</id><published>2010-07-21T02:02:00.001-04:00</published><updated>2010-11-29T16:02:09.299-05:00</updated><title type='text'>Naître pour exister</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est souvent dans le silence des mots que le germe s’active.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La vie rapide, l’action pour l’action, faire, prouver, performer…  Errer en ce monde à la quête de soulagement physique ou moral épuise.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est souvent dans le silence des maux que le germe s’active. Et pour cela, il arrive que le corps impose son temps d’arrêt. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lutter contre nature épuise aussi. Et quand je me surprends à ce jeu, je choisis de me ramener à mon essence par le silence en dirigeant mon regard vers l’intérieur de moi. Un regard pour m’y voir et pour m’y sentir, d’un meilleur œil, celui du cœur. Un regard qui appelle l’accueil plutôt que le jugement, la bienveillance plutôt que le mépris. Pas facile à faire, j’en conviens, mais il en vaut l’intention et l’attention et même l’effort.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils sont nombreux les indicateurs que des besoins fondamentaux ne sont pas satisfaits. Le corps, ce précieux collaborateur, offre son interprétation de l’insatisfaction intérieure ; il se manifeste, il se dit et, parfois, il se crie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais comment écouter, lire ou voir ce que le corps exprime ? Comment s’y retrouver à travers les peurs, la culpabilité et le jugement ? C’est en se déposant, en s’arrêtant et en passant par le corps, par les sensations et les émotions, que l’accès aux images du monde intérieur s’ouvre et ainsi se révèlent des facettes de l’Être véritable que nous sommes, de ses besoins qui appellent à être satisfait et des élans de vie qui revendiquent une voie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’entendre et se voir en posant le regard vers soi, c’est nourrir le germe de vie qui sommeille. Lui donner naissance, c’est lui offrir l’incarnation dans la matière. Et pour cela, je retrouve ma force vive et l’élan de mon âme par la mise en images. Je rends en couleur mon monde intérieur, souterrain et cosmique ; peindre me propulse dans la vie. L’écoute et la matérialisation de mes images intérieures me donne à voir qui je suis en laissant émerger mes ressources profondes, mes talents, mes pulsions, mes besoins, mes peurs et mes blocages aussi, ma légende personnelle et la pureté de mon âme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je m’abandonne à la toile, à sa plage blanche immaculée pour m’ouvrir à la vie, pour me donner naissance, toiles après toiles, au service de mon âme et du germe qui crie la vie. J’accorde une importance capitale à l’image qui appelle à naître ; j’entretiens un dialogue avec elle, de sa gestation jusqu’à sa mise au monde sur la toile. Elle est en moi, je suis en elle. Nous sommes. Nous sommes l’Esprit descendu dans la matière. Elle est mon enseignante ; elle m’apprend sur moi car elle porte mon élan de vie. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me laisse surprendre, je me laisse choisir par les images et par les couleurs. Je m’abandonne à la séduction des jeux d’ombres et de lumière, douce métaphore, je croule littéralement de plaisir au cœur de ce pèlerinage de l’âme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’exploration des images intérieures est riche pour la connaissance de soi. Le monde imaginaire est une contrée extrêmement fertile de l’être humain ; virtuel et bien réel, il lui révèle sa particularité, son histoire, ses nuances, ses potentialités, ses dualités et ses pulsions de vie ou de mort. Par l’expression créatrice, le monde imaginaire prend forme ; il s’étend sur la toile, il naît des mains du sculpteur, il glisse sous les crayons de couleurs, il tache d’encre les papiers. Grâce à l’extériorisation et à la matérialisation, il est possible d’apprécier toute la richesse des images qui nous habitent, de faire des liens, de faire des découvertes et de s’enrichir de soi. Les images deviennent bien réelles car matérielles, devant soi, comme un nouvel ami avec qui nous souhaiterions faire connaissance. Et pourquoi pas !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nourrie du même germe, toiles après toiles, je nais à moi-même dans la certitude que me créer me donne la liberté d’exister.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-7057337070442784133?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/7057337070442784133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=7057337070442784133' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/7057337070442784133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/7057337070442784133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2010/07/naitre-pour-exister.html' title='Naître pour exister'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-7716949174935202731</id><published>2009-10-14T06:57:00.001-04:00</published><updated>2009-10-14T06:58:38.512-04:00</updated><title type='text'>Haïku</title><content type='html'>« Avant l’écriture, il y a le regard. Celui qui vient du cœur. » « La force du haïku, c’est qu’il met en lumière ce qui, autrement, glisserait dans l’indifférence du quotidien. » Hélène Leclerc, haïkiste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Touchants moments que ceux partagés avec cette lumière dans les yeux d’une passionnée du haïku. Petit interview autour d’un thé vert et d’un café, le temps de mettre en lumière ce qui constituera un premier 5 minutes radiophoniques, Portrait d’artistes de la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La lumière », dit-elle. Celle qui brille au cœur des prunelles noisettes de cette femme, celle qui émane des trois courtes lignes d’un inuksuk alphabétisé, enraciné par la force créative des traces mémorielles d'un temps qui file.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le regard et la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, je porte ce regard, celui qui vient du cœur, sur ma propre lumière. Question de manifester ma différence et d’en faire matière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-7716949174935202731?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/7716949174935202731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=7716949174935202731' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/7716949174935202731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/7716949174935202731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/10/haiku.html' title='Haïku'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-551075761535770583</id><published>2009-10-12T22:04:00.006-04:00</published><updated>2009-10-12T22:09:20.442-04:00</updated><title type='text'>L'eau bénite</title><content type='html'>Il fut un temps, pas si lointain, où le virus du Sida teinta la réalité sexuelle de toute la planète. Les uns se foutaient de tout risque possible, les autres furent terrorisés par la mort, par la souffrance surtout et par la décrépitude de la vie via l’acte dit amoureux. La culpabilité s’érigea sur son piédestal judéo-chrétien empoisonnant la sexualité d’une planète occidentale qui tentait, avec difficulté toutefois, de se libérer du joug religieux. Le Sida est devenu, par surcroît, une arme, une cause, une crainte, un génocide…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les années passent et se ressemblent. Nous voici en 2009 devant un fléau hors du commun, encore une fois, la grippe A H1N1. Qu’elle soit une arnaque, une conspiration ou la réalité toute crue, qu’elle active la peur ou la prévention, virtuelle pour les uns et manifeste pour les autres, personne ne demeure indifférent. C’est une préoccupation, voir une occupation ou une manipulation. Chacun y va de sa théorie sur la situation mondiale en prenant soin d’exprimer son point de vue et sa position sur la vaccination massive qui est à nos portes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, l’Église retire graduellement l’eau bénite de ses temples de prière et d’évangélisation. Quoi en penser ? &lt;br /&gt;Pendant ce temps, on modère les accolades et les poignées de main aux rassemblements de l’Action de Grâces.&lt;br /&gt;Pendant ce temps, on évite même les rencontres sociales.&lt;br /&gt;Il semblerait que tous ces moyens sont préventifs et permettent une meilleure gestion microbienne en évitant, justement, de les rendre accessibles à tous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le Sida a pu renforcé la pudeur, la méfiance et la crainte de mourir par la sexualité, qui est l’ultime acte de fusion de la matière et de l’âme et le siège de la créativité, est en train de naître actuellement une hystérie de la proximité, du contact et des relations sociales si précieuses à l’expansion et l’expression humaine. Le toucher est l’un des premiers sens à se développer chez le fœtus. Le toucher sain est essentiel à la vie, autant que l’eau saine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’en est-il du discernement ?&lt;br /&gt;Qu’en est-il des réponses à nos besoins primordiaux ?&lt;br /&gt;Qu’en est-il de la peur qui devient le moteur de l’économie mondiale ?&lt;br /&gt;Saurons-nous nous y retrouver ?&lt;br /&gt;Saurons-nous préserver notre immunité morale, affective et physique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, plus de questions que de réponses.&lt;br /&gt;Toutefois, à travers tout ce que je ne sais pas, je sais que je ne me laisse pas nourrir par la peur. Mes choix reposent sur mes valeurs profondes supportées par différentes sources d’informations et par le discernement que j’aiguise depuis une cinquantaine d’années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivre en résonnance avec ses choix et en assumer tous les aspects, n’est-ce pas ce qui importe ? Car, dans toutes situations, au sein de tous les choix que nous faisons, il y a des aspects positifs bien évidemment, mais aussi des éléments qui nous plaisent moins. Toutes les conséquences de nos choix ne sont pas nécessairement positives, si je puis le dire ainsi. Aussi, malgré nos meilleures intentions, les choix que nous faisons impliquent inévitablement des renoncements, des inconforts et des gains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, c’est dans l’ACCEPTATION de tous les aspects positifs et négatifs qui résident au cœur des choix que nous faisons que la paix intérieure existe réellement. Que la paix soit avec vous… et avec votre esprit, disait-on.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-551075761535770583?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/551075761535770583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=551075761535770583' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/551075761535770583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/551075761535770583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/10/leau-benite.html' title='L&apos;eau bénite'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-1101392589874732018</id><published>2009-10-09T08:14:00.004-04:00</published><updated>2009-10-09T19:35:51.981-04:00</updated><title type='text'>Good Karma</title><content type='html'>Entre deux ondées, il a enfin trouvé sa famille d'accueil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir été lavé de toutes ses impuretés et de tout son passé nébuleux. Après avoir acquis quelques rides, traces de sagesse mais aussi cicatrices des blessures intérieures ou de parcours arides... je ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne l'avait pas eu facile... je ne sais pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, ce que je sais parce que je l'ai vu, c'est que son nouveau propriétaire s'est présenté en "pickup" avec une boîte fermée. Ça le protégera des orages à venir. Un petit monsieur à la retraite qui aime engranger ce que les autres ne veulent plus. Et, sans rien demander à qui que ce soit, il a soulevé la porte arrière de sa boîte de camion, il y a fait de la place, il a retirer les deux tiroirs de ce magnifique secrétaire dont personne d'autre n'a voulu jusqu'à présent, il soulevé le meuble pour le glisser dans son véhicule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà, le tour est joué, mon paysage est maintenant allégé de ce bureau que j'avais laissé à l'abandon. Nettoyé de tout son passé. On ne sait jamais ce qui a pu être négocié autour de ce meuble! Des ententes mais peut-être aussi des manigances malsaines. Enfin, peu importe, Mère Nature l'a lavé de tout et je dis bien de tout parce que cet automne est particulièrement généreux de l'eau bénite qu'on ne retrouve même plus à l'Église ces jours-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fait ma B.A. J'ai laissé  partir le petit monsieur en souhaitant longue vie, à tous les deux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-1101392589874732018?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/1101392589874732018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=1101392589874732018' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/1101392589874732018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/1101392589874732018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/10/good-karma.html' title='Good Karma'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-3245356067801882258</id><published>2009-10-07T15:57:00.002-04:00</published><updated>2009-10-07T16:04:06.862-04:00</updated><title type='text'>Souvenirs d'été</title><content type='html'>Trame urbaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit déjeuner sur le patio. J’écris ça et si je suis lu, on pourrait même croire que j’ai une vue sur la mer ou sur la montagne, sur le lac ou sur la forêt. Mais non, je suis au coeur d’une cour arrière dévastée par des rénovations et par l’installation d’un nouveau champ d’épuration. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On appelle ça des améliorations locatives. Bonté divine ! Comment se fait-il qu’en voulant améliorer, donner un petit coup de pouce à la vie, il faille, par la même occasion, éprouver les alentours ? Pourquoi cette volonté d’évoluer, de changer, de modifier et d’adapter le cœur des choses à une nouvelle réalité a-t-elle une influence nette sur la périphérie ? Ce doit être l'effet miroir ou boomerang ou l'effet de serre... effectivement qu'il faut maintenant se serrer la ceinture, comme disait mon père.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’œil est sélectif, j’aime quand même être sur ce balcon, disons un patio, ça fait  plus chic. De toute manière, c’en est un. J’aime le soleil dans mon dos. J’aime  mon chum qui dort. J’aime qu’il dorme en ce moment, ça me procure ce doux moment de solitude et de bien-être. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un oiseau chante. Oups, il crie. Oui. Je ne peux pas qualifier ce bruit de chant. Oups ! Il s’arrête. Peut-être l’ai-je insulté. Comme la pensée crée... J'imagine que je n’apprécie pas sa mélodie à sa juste mesure. Et peut-être est-il simplement désaccordé. Toutefois, il y a une symphonie aussi chez mon voisin, leurs puissantes notes se rendent jusqu’ici. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entends des voix, aussi. Je me croirais sur un terrain de camping, tôt le matin. La proximité heureuse de la jeune matinée. Le voisin n’a pas fini son café. Bien heureux sont ces voisins, car, aussitôt qu’il aura ingurgité sa dernière bouche de toast au Nutella et fait cul-sec avec son Nescafé, les fourmis dans les jambes, il s’affairera à remonter tout ce qui se trouve sur son super véhicule de travail.  Il est un rénovateur. Je n’ai pas écrit novateur. Il ne faut pas s’y méprendre. Il tente, étés après étés, de réparer, rafistoler, bricoler et récurer tout son attirail avec lequel il travaille : son camion et ses outils, dont un super lift hydraulique qui s’élève au-dessus de notre haie de cèdre de 15 pieds. Trois fois par été, au moins ou peut-être plus, je n'ai pas compté, il nous pompe les narines avec son incursion dans notre vie privée en s’offrant une vue imprenable sur nos hamburgers-salade.  Rien de mieux qu’un sourire garni pour confronter son regard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu de lubrifiant ici, de l’huile autour, ajustement par là et hop ! Le tour est joué. Et pourquoi ne pas faire tout ça sous l’œil éprouvé de sa voisine, en l’occurrence moi-même. C’est l’histoire de mes nouveaux étés bien entourés dans une simili banlieue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tasse de café au lait à la main, un journal bien étalé sur ma table de patio, le soleil, une légère brise, le paradis, quoi ! L’enfer de la mécanique fissure l’auréole qui flotte au-dessus de mon parasol. Je n’entends plus une seule ligne de Foglia ou de Pétrowsky. La symphonie des oiseaux est étouffée par le baroque tintamarre de Monsieur Réno. Plus débrouillard que ça, tu meurs ! Et bien moi, je meurs d’envie de lui louer un camion de déménagement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-3245356067801882258?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/3245356067801882258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=3245356067801882258' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3245356067801882258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3245356067801882258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/10/souvenirs-dete.html' title='Souvenirs d&apos;été'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-1586292834442902048</id><published>2009-10-07T01:08:00.015-04:00</published><updated>2009-10-07T11:36:22.453-04:00</updated><title type='text'>L'oiseau de nuit</title><content type='html'>Quand l’insomnie me guette dans le coin de la chambre à coucher et, qu’au moindre soubresaut, elle m’invite à passer la nuit avec elle au lieu de m’allonger dans les bras de Morphée, je vous assure qu’elle gagne à chaque fois. Me voici bien assise, avec une camomille et mon portable, au beau milieu de la nuit, sur mon divan préféré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne le préfère pas parce qu’il est beau ou confortable. Pas du tout. Je le préfère parce qu’il est placé au bon endroit dans mon salon. C’est quasiment idiot ! Si j’avais le choix ou plutôt si je me donnais le choix d’investir dans l’achat d’une nouvelle causeuse, je vous assure que celle-ci finirait à côté du secrétaire antique qui est demeuré au bord du chemin depuis plus d’un mois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à ce bureau, je me sens de plus en plus en sécurité dans mon quartier. J’ai l’assurance qu’il n’y a pas de voleur. Bien que j’aie tenté de le vendre sur Les Pac, par des affiches et par des envois courriels à ma fameuse liste de connaissances,  il repose encore sur le rebord de mon gazon vert et ce depuis 6 semaines. Il n’a pas trouvé de famille d’accueil, même pas un voleur… personne n’en veut. J’en suis venue à me demander : « Comment ai-je pu avoir le béguin pour un meuble qui a si peu d'attrait et que j'ai payé un prix pas très raisonnable ? » Mes goûts sont-ils si bizarres ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien beau, il était. Mais les pluies d’automne, le vent et le soleil ont eu raison de l’ageuse patine fini antique de sa peau maintenant plus crevassé que l'épiderme façonné par les glacials hivers d'Alaska. Il finira bientôt en bois de chauffage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de ces nuits où il vaut mieux écrire que ressasser les événements du passé en tentant de nous faire croire que ce n'était qu'un rêve. Il y a de ces nuits où l'imaginaire est au rendez-vous.  Et je ne suis pas la seule à me laisser inspirer par le silence nocturne, je viens tout juste de recevoir l’envoi de ma fameuse coach de vie. Rien. Rien de spécial à commenter et je n’irai pas vous répéter, mot à mot, le contenu de son message. Toutefois, je me demandais si elle écrivait vraiment le matin au réveil comme elle semble nous le faire croire. Et bien non, pas ce soir, assurément. Elle écrit juste avant de s’endormir. Je l’ai démasquée. Elle semble veiller aussi tard que moi ce soir. Pour sa part, mission accomplie, elle s’est peut-être glissée sous les draps. Et, pour tout vous avouer, elle m’a fait parvenir du réchauffé, un envoi qui date de quelques mois. Il fut très apprécié, dit-elle. Tellement, qu’elle nous le refait une deuxième fois. Je ne savais pas que j’avais droit à un rappel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour nous aider à regagner les draps, je n’irai pas vous éclabousser des fameuses recettes d’hygiène du sommeil. Faudrait pas pousser le ridicule au pied du lit. Je sais que je ne fais aucun effort en ce moment pour favoriser le chiffre de nuit de mes lourdes paupières. Je suis bien assise à taper sur un clavier d’ordinateur. C’est totalement anti-sommeil ! Les plus grands spécialistes vous le diront.  Vous le savez déjà. Je n’ose même pas glisser quelques exemples qui pourraient vous aider, vous aussi, à cesser de lire ces lignes que vous lisez assurément en pleine nuit… Allez, sortez du placard et révélez-vous au grand jour en pleine nuit ! Je vous ai démasqué, vous aussi. Il y  a même quelques noctambules qui écrivent dans la zone commentaires. Et oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, quant à lire, voici un des sites sur l’hygiène du sommeil. S'il vous reste encore des forces pour changer de page web.&lt;br /&gt;http://www.reseau-morphee.com/page10427.asp&lt;br /&gt;Ce sera plus profitable pour vous de vous y rendre maintenant et de vous prendre en main dès à présent.&lt;br /&gt;Quant à moi, écrire et laisser aller les idées sur la clavier en sachant que ça peut en faire sourire quelques-uns ou même ennuyer au point d’induire la détente et pourquoi pas le sommeil, m’a finalement procurer l’effet tant désiré : aller rejoindre mon partenaire de vie qui est déjà, quant à lui, enveloppé par la douceur des bras de Morphée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-1586292834442902048?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/1586292834442902048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=1586292834442902048' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/1586292834442902048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/1586292834442902048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/10/loiseau-de-nuit.html' title='L&apos;oiseau de nuit'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-4847308518340597116</id><published>2009-10-02T07:05:00.000-04:00</published><updated>2009-10-02T07:06:16.642-04:00</updated><title type='text'>Lever les voiles</title><content type='html'>Le petit garçon regarda l’étoile et se mit à pleurer. L’étoile lui dit : « Pourquoi pleures-tu ? »&lt;br /&gt;Le garçon lui répondit : « Tu es trop loin, je ne pourrai jamais te toucher ! »&lt;br /&gt;Et l’étoile lui répliqua : « Petit, si je n’étais pas déjà dans ton cœur, tu ne serais pas capable de me voir ! »&lt;br /&gt;John Magliola&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’objet du regard reflète l’état intérieur. Mais, des fois, on n’y voit rien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’imagine, au cours de ces journées où tout va de travers… Où les choses ne vont pas assez… Où les gens sont trop… Où rien ne va ou à peu près. Je m’imagine que l’extérieur n’a rien à voir, finalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme les événements, les gens, les lieux qui nous entourent, l’étoile dans le ciel, n’est-elle pas toujours la même ? Qu’elle nous apparaisse brillante, loin ou qu’on la cherche inlassablement sans la retrouver dans tout ce fouillis de comètes et de voies lactées, (surtout quand on ne s’appelle pas Hubert Reeves), et bien je réalise que ce doit être aussi le fouillis dans mon cœur, en ces moments-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, la voie lactée a besoin d’un petit époussetage. J’y vois moins la brillance. Et l’étoile du Petit Prince me dira qu’elle brille tout autant et que le brouillard est dû au voile qui est collé à ma cornée coronaire et non à la couche d’ozone qui mute en couverture de ouate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jour et nuit, le petit garçon du poème a accès à son étoile, puisqu’elle est logée en son cœur. Il peut la contempler à tout moment. Il peut s’y ressourcer au besoin. Elle est belle, cette étoile, parce qu’elle est regardée par ce petit garçon-là, avec ces yeux-là, par ce cœur-là, à ce moment-là. Même s’il ne la voit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans vraiment savoir dans quel état est mon télescope intérieur et avec quels yeux ma journée commence, je jette un regard sur ce qui m’entoure et, finalement, ça m’en dit long sur mon état intérieur et sur les filtres qui rendront cette journée agréable, difficile, fluide, triste ou simplement vivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si le voile persiste parce qu’il a simplement besoin d’exister, de la main, je peux en écarter les traînées opaques et choisir de créer un éclairci qui m’aidera à mieux y voir clair, tant dehors que dedans. Bien en main, le voile ne fait plus obstacle. Bien en main, il est là, dans ma paume et je le tiens. Bien en main, j’accueille son existence et je choisis de vivre cette journée avec lui et de le reconnaître sans vouloir à tout prix l’exterminer. Bien en main, l’œil dans l’ouverture, j’y vois déjà mieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-4847308518340597116?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/4847308518340597116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=4847308518340597116' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4847308518340597116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4847308518340597116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/10/lever-les-voiles.html' title='Lever les voiles'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-8752138377525365531</id><published>2009-10-01T09:37:00.015-04:00</published><updated>2009-10-01T10:00:57.835-04:00</updated><title type='text'>Respirer la lumière</title><content type='html'>Ma coach en ligne me rappelle ce matin, en me comparant à la lumière des étoiles, que je suis à la fois petite et très grande. En six phrases, courtes et concises, elle m’invite à briller toute la journée. Merci de me le rappeler, en ce jeudi gris et frisquet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon. Et puis après. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais devoir me stimuler moi-même et cela n’a rien à voir avec les voies de l’extase du taoïsme. Non, mesdames et messieurs. Mais je dois quand même m’en remettre à ma force intérieure pour aviver l’astre solaire de ma journée. Devrais-je penser à créer un blogue d'auto-stimulation?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blogue ou blague à part, peut-on compter sur des motivations extérieures pour mettre du feu dans notre cheminée. Le feu nourrit le feu, mais il faut bien que quelqu’un l’allume, me direz-vous. Voilà. Et peu importent ses propos, cette motivatrice trouve le moyen d’allumer, même avec des brindilles, le feu de ma plume. Quoi que vous en pensiez, je ne suis pas en réaction à son envoi matinal de ce jour. Bien au contraire, ses courtes phrases créent des semences en moi que je choisis d’arroser, ici, sous vos yeux. Et même si je passe du feu à l’eau dans le même paragraphe, ce n’est pas pour éteindre mais bien pour animer la flamme créatrice, en moi et en vous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez peut-être croire que je saute du coq à l’âne, que je passe du noir au blanc ou que je vacille dans la dualité la plus humaine. Oui et non. C’est la complémentarité qui m’attise. Nous sommes complémentaires, tous, sans exception. Cellulairement, chimiquement, physiquement, en nous et entre nous. Cerveau gauche, cerveau droit… ça vous dit quelque chose ? C’est une question d’équilibre. Et, mauvaise ou bonne nouvelle, à vous de choisir, l’équilibre n’est jamais atteint. En l’atteignant, l’équilibre mute en statisme. Et, bonne nouvelle, la vie est un mouvement perpétuel. Fuyons le statisme et nourrissons le mouvement dans la direction qui est la bonne pour nous. Car la vie est mouvement et le mouvement est la vie. Ouf ! Quelle vérité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si ma coach en ligne m’invite à briller, moi je vous invite à vivre et à conserver le mouvement de la vie bien vivant. La recherche d’équilibre nous fait expérimenter nos polarités, nos dualités, nos nuances, nos extrêmes, nos différentes expressions caractérielles. Observer l’équilibriste, un petit coup à gauche, un vacillement à droite, un pas en avant, un pas en arrière et Hop ! On l’applaudit pour l’exploit. Lequel ? Celui de ne pas être tombé ? Non. Celui de nous avoir prouvé, une fois de plus, qu’être en déséquilibre ne tue personne. S’il s’était arrêté, sur son fil, simplement parce que Jean dit : arrête-toi. Ça aurait été fait. La vie en lui se serait arrêtée net. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourquoi, humbles humains, cherchons-nous incessament à arrêter le mouvement quand tout va pour le mieux ou même quand tout va mal? La peur. Oui, par peur que la situation s’envenime. Par peur de perdre le petit ou grand bonheur qui est présent. Et, parce que ça fait trop mal parfois, on oublie de respirer. On bloque la vie. Heureusement que le statisme n’existe pas dans la vraie vie mais seulement dans le dictionnaire.  En fait, ça nous permet d’en apprécier son opposé : le mouvement. On est comme ça, on passe d'un opposé à l'autre. On expérimente la vie et ses formes. Nous sommes de perpétuels élèves en apprentissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en accueillant notre état d’être au présent et en respirant dedans que nous nous manifestons dans l’humilité de notre grandeur et dans notre brillance. Et, sans se prendre pour autant pour une étoile filante, reconnaissons que nous faisons partie d’un tout dans cette merveilleuse galaxie et que nous sommes complémentaires et nécessaires à l’expression de la vie, ici et maintenant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui, comme le dit la chanson:&lt;br /&gt;Y a une étoile pour nous, y a une étoile en chacun de nous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-8752138377525365531?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/8752138377525365531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=8752138377525365531' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/8752138377525365531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/8752138377525365531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/10/et-la-lumiere-fut.html' title='Respirer la lumière'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-2107811319851140238</id><published>2009-09-30T08:46:00.008-04:00</published><updated>2009-09-30T09:03:42.557-04:00</updated><title type='text'>J'habite en moi</title><content type='html'>Même si chaque matin nous nous intériorisons afin de planifier notre journée, même si nous nous investissons à visualiser le meilleur qui nous arrive dans un scénario particulier, plus ou moins précis, afin de nourrir le pouvoir de l’intention, il demeure que le meilleur de soi s’exprime souvent par des événements et dans des formes qui nous surprennent. Ça vous est déjà arrivé à vous aussi, n’est-ce pas, d’être surpris par la vie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doit-on se laisser surprendre ? Doit-on planifier, visualiser, voir même contrôler la pensée créatrice ? À vous de choisir. Je ne suis pas celle qui vous dictera une ligne de conduite. Loin de là. Déjà que je m’affaire à relâcher la tension sur le volant de ma vie, à éviter de me contrôler et d’agir sur ma destinée comme si on m’avait greffé la télécommande au poignet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se préparer à la surprise est assurément la meilleure attitude à développer car, ce que nous choisissons de vivre peut prendre des formes parfois et même souvent très étonnantes. On pense que l’entrée d’argent se pointera par Accès D. On s’imagine que la poste nous apportera la bonne nouvelle qu’on attend. On anticipe le bonheur livré sur un plateau d’argent ou d’or, tout dépend de la vision de chacun, par un beau gars ou par une belle fille aux qualificatifs dignes de notre plus somptueuse liste d’épicerie affective. Du moins, on espère, on aimerait, on voudrait… Et quoi encore ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous assure, la voie la plus sure est celle qui mène à soi. Et comme ce parcours n’est pas encore défini. Se l’imaginer, l’anticiper ou tenter de se le créer dans les moindres détails devient une perte de temps et d’énergie considérable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous assure encore que l’énergie, déployée à créer une formule soi-disant gagnante et à scénariser le quotidien, pourrait servir à nourrir plutôt qu’à vider les réserves. Employée à mauvais escient, l’énergie ne se renouvelle pas et les batteries s’épuisent. En connaissez-vous des gens autour de vous qui sont en panne de carburant ? Vous reconnaissez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tôt ou tard, nous sommes amenés à reconnaître que c’est par le voyage intérieur qu’on repère l’oasis de paix qui nous procurera la quiétude, la force et l’énergie pour relever les défis du quotidien. Car, des défis, il y en a, n’est-ce pas ! Ou suis-je la seule à l’avoir remarqué !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce matin tristounet d’automne, juste avant d’aller plus en profondeur au cœur de cette journée, j'utilise ma respiration pour descendre dans l’antre de mon être, simplement pour aller m'y rencontrer. Inspire et expire, dit-on. Nous y voilà. Respirer consciemment pour entrer en contact symbiotique avec soi, avec le corps qui est nôtre et avec la vie qui y circule. Simplement. Ressentir la vie par les émotions qui résonnent, ressentir la vie par les pensées qui divaguent, ressentir la vie par la modeste intention de passer la journée en notre compagnie, dans l’accueil de qui nous sommes ici et maintenant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenter de demeurer à l’intérieur de soi, toute la journée, voilà l’intention pure de se créer un monde meilleur. Aujourd'hui, j'habite mon humble demeure et de je m'y garde au chaud.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-2107811319851140238?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/2107811319851140238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=2107811319851140238' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/2107811319851140238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/2107811319851140238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/09/jhabite-en-moi.html' title='J&apos;habite en moi'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-7261896539301493642</id><published>2009-09-29T08:31:00.004-04:00</published><updated>2009-09-29T10:10:53.480-04:00</updated><title type='text'>Oser</title><content type='html'>Je suis abonnée à un envoi matinal d’une coach de vie. Quelques mots, quelques phrases, des histoires de vie qui font sens et qui motivent pour entamer cette journée qui débute dans la conscience et avec le sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ma grande surprise, les tranches de vie n'ont pas toutes de la même consistance. Comme si le pain tranché qu’on achète au supermarché nous servait chaque matin des tranches inégales, plus ou moins épaisses. Certains matins, j’en ai pour mon argent, comme on dit. Même si c’est gratuit. Et c’est gratuit, de quoi est-ce que je me plains après tout…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres matins, comme ce matin, quelques mots, une citation d’une personnalité connue et vlan… L’envoi arrive dans ma boîte aux lettres virtuelle (y a même pas de matière !). J’ouvre avec empressement et j’ai peine à trouver de quoi me mettre sur ou sous la dent. Quoique sous la dent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jugement s'enchaîne à la surprise d’une maigre pitance.  Mais pour qui se prend-elle ? Coach de vie… C’est gratuit et elle nous envoie seulement les amuse-gueules pour qu’on achète le plat principal ! Maudit jugement. C’est ce même bourreau qui agit quand je n’écris pas sur mon propre blogue. "De toute façon, personne ne te lit. Tu ne l’envoies à personne. Personne ne te lit. Justement, si tu n’as pas de lecteur, à quoi bon écrire et déposer des mots sur le web et les laisser mourir dans l’anonymat le plus total."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moins, elle, elle se lance, chaque matin, sans jugement sur la longueur, la pesanteur ou l’impact des mots. Elle écrit et envoie le contenu. C’est tout. Elle sait qu’on attend. Elle sait qu’on la lit en buvant notre café noir.  Mais le sait-elle vraiment ? Et si, en voyant son nom, on glissait directement à la corbeille la récolte matinale. Elle ne le sait pas. On ne sait jamais. Ça ne se mesure pas, pas vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et peu importe la pensée qui trotte entre les deux oreilles, quand on la laisse descendre un peu plus bas, au beau milieu de la poitrine, là où le cœur irradie de mille feux, les mots méritent de s’envoler vers d’autres cieux, vers d’autres lieux, vers d’autres yeux pour semer en ce monde le meilleur de soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que la piètre pitance de ce matin est venue stimuler la plume de mes pensées et crée une enfilade de mots qui résonnent maintenant dans l’espace de votre journée. Encore faut-il dépasser les jugements, la petite voix intérieure qui tente trop souvent de nous garder dans le connu et dans l'immobilisme. Oser, aujourd'hui. Oser, c'est l'antidote à l'ennui et au vieillissement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-7261896539301493642?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/7261896539301493642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=7261896539301493642' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/7261896539301493642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/7261896539301493642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/09/oser.html' title='Oser'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-4220857945324422935</id><published>2009-09-15T13:17:00.000-04:00</published><updated>2009-09-15T13:20:38.472-04:00</updated><title type='text'>Quand les images parlent</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les images de consommation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivons dans un monde d’images. Tout va trop vite et plusieurs échappent à notre conscience. Les heures passées devant le téléviseur ou à consulter la presse écrite ou simplement à circuler sur nos routes stimulent déjà grandement notre rétine. Nous sommes sans cesse sollicités, essentiellement par des images de consommation, non pas tant parce qu’elles nous incitent à consommer que parce que nous les consommons et ce, parfois à notre insu. Biologiquement et cellulairement, elles interpellent notre cerveau via nos deux hémisphères qui traitent l’information selon leur nature spécifique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Sommairement et dès le premier contact, ces images sont investiguées, jugées, associées et classées par notre hémisphère gauche dont la tâche principale est de les placer et de les intégrer dans notre histoire de personnelle. Le cerveau gauche crée un catalogue logique et affectif avec la collaboration de l’hémisphère droit. Il nous met en relation logique et affective avec ces images. L’hémisphère droit, quant à lui, accueille celles-ci avec son mode de perception spécifique: globalement et de façon sensitive. Les sens s’éveillent au seul contact visuel avec l’image. Conjointement, nos sens et notre histoire personnelle stimulent les associations qui favorisent le jugement et la classification des images perçues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réaction à l’image suit de près sa perception. Face à quelques-unes, nous ressentons une aversion, vis-à-vis d’autres un désir de consommation matérielle est stimulé alors que certaines nous touchent profondément au point d’éveiller de vives émotions qui s’avèreront totalement banales pour d’autres personnes de notre entourage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes seuls et uniques devant l’image que nous consommons. Et bien que génétiquement l’espèce humaine soit semblable à 99,99%, le 0,01%  de différence s’exprime concrètement ici par notre perception unique du monde extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les images de création&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’en est-il des images qui trottent constamment dans notre tête, nourries assez régulièrement par l’extérieur, et qui prennent aussi naissance dans notre monde intérieur ?&lt;br /&gt;D’où surgissent-elles et pourquoi franchissent-elles, parfois, le seuil de notre conscience ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même la nuit, à l’abri de toute source médiatique, les images circulent à l’intérieur de nous et produisent même, quelques fois, des scénarios à la Harry Potter. Qui n’a pas déjà fait un rêve quasi cinématographique ? Stephenie Meyer, l’auteure à succès des livres Fascination, Tentation, Hésitation et Révélation, a été inspirée par des images de sa vie nocturne. Elle fit le rêve d’un amour impossible entre un vampire et une jeune fille et, dans sa vie éveillée, elle a nourri la curiosité créatrice en allant à la pêche aux images afin d’en connaître la suite. Son imaginaire est maintenant sur grand écran et rejoint celui de milliers de lecteurs et de cinéphiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, jour et nuit, nous sommes des fabricants d’images. Elles émergent, circulent et insistent parfois par la force et l’impact émotifs qu’elles soulèvent en soi ou par la puissance de leur message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Qui dit message, dit décodage du message&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement aux images de consommation qui, elles, reflètent les valeurs du monde extérieur dans lequel nous vivons, les images intérieures parlent, quant à elles, de qui nous sommes en relation avec nous-même et avec ce monde extérieur. Connais-toi toi-même ! Et bien, devenir traqueur de nos images intérieures permet  d’ouvrir la porte à ce monde qui nous habite, de nourrir la relation à soi et, par conséquent, de s’offrir l’opportunité d’une communication plus saine avec le monde de nos profondeurs afin d’actualiser notre plein potentiel en utilisant le pouvoir en soi pour créer notre vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les images de transition&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne suffit plus de chercher des donneurs de sens à l’extérieur de soi mais de se demander quel sens nous voulons donner à notre vie. Se réapproprier ce pouvoir sur nos images, c’est aussi devenir souverain de notre mode intérieur. Par la voix de l’image, l’inconscient parle inévitablement de soi puisqu’il en émerge, d’un soi en relation unique avec lui-même et avec les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous entendons, ressentons, goûtons, sentons et voyons ces images parler nuit et jour. Il suffit de s’engager dans une démarche d’écriture des rêves pour en reconnaître l’abondante source d’informations, souvent symbolique et énigmatique. Il suffit de nourrir la présence à soi dans l’ici et maintenant pour percevoir les messages de jour, pour se laisser surprendre par les synchronicités de la vie et pour apprécier les réactions sensorielles de notre corps qui demeurent un puit inépuisable de pistes qui mènent à soi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ces images nous parlent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si nous les faisions parler en entreprenant un dialogue avec elles ? Et si nous allions au-devant de la relation en répondant, simplement, à l’invitation qu’elles nous lancent en franchissant le seuil de notre conscience ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décrire par la mise en mots les images qui surgissent, les dessiner et les peindre installent définitivement la relation. Ce processus matérialise ce qui, sans cela, demeure virtuel au risque que ces images soient classées temporairement dans le dossier « Pas maintenant. Peut-être plus tard ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois décrite, dessinée ou peinte, la relation à l’image prend un nouveau souffle et, si nous le choisissons, nous pouvons suivre son mouvement. Au début d’une nouvelle relation, le dialogue s’avère être une bonne manière de faire connaissance. Des questions de base permettent de baliser et de sécuriser cette communication :Qui es-tu ? Où es-tu ? Que fais-tu ? Quel âge as-tu ? Accueillir les éléments de réponse qui émergent spontanément, sans juger, permet de mieux nommer ce avec qui ou avec quoi nous sommes en relation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette partie de soi, qui a besoin d’être entendu, a d’abord besoin d’être reconnue. Cette reconnaissance passe par la prise en charge de nos images et, comme le fait un bon parent, en en prenant soin. Dans certaines situations, cette démarche se vit en solitaire et de façon autonome, mais parfois il est bon d’être guidé dans ce processus d’intériorisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours, la pêche aux images est fructueuse. Mais pour cela, il faut choisir d’aller à la pêche, avec la patience et la passion inhérentes à cet art et avec la confiance que le poisson mord à l’hameçon, parfois, au moment où on s’y attend le moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’engager à répondre aux besoins vitaux de nos images procure le sentiment profond et puissant d’être vivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lexique&lt;br /&gt;Image : odeur, vision, saveur, son ou sensation kinesthésique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ateliers avec l'image:&lt;br /&gt;Visiter mon site internet&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-4220857945324422935?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/4220857945324422935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=4220857945324422935' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4220857945324422935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4220857945324422935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/09/quand-les-images-parlent.html' title='Quand les images parlent'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-6547382434305425919</id><published>2009-09-11T22:14:00.006-04:00</published><updated>2009-09-12T12:11:22.495-04:00</updated><title type='text'>Botox</title><content type='html'>Ça fait déjà longtemps, deux ou trois ans, que les fourmis me chatouillent les jambes à chaque septembre pour m'inscrire à une session de Biodanza. Et bien, voilà, c'est fait. J'ai cassé la glace et mes petites fourmis ont pu se régaler de rythme, de mouvements et de conscience. Encore de la conscience, c'est une vraie épidémie, une saine contamination, de la conscience partout. Que voulez-vous, c'est le sel de ma vie! Pourquoi m'en priver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Biodanza n'a rien à voir avec la danse africaine ou urbaine. Rien à voir avec la danse en ligne ou sociale. Et puis, je ne m'évertuerai pas à vous l'expliquer.Ça ne s'explique car c'est un moment pour soi au son de la musique. C'est plus que mettre la musique dans le plafond en faisant du ménage ou en se prenant pour une star d'un soir. C'est... comment dire, un moment vibrant avec la fibre musicale. Laisser les cellules valser au fluide musical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça ne dit pas grand chose tous ces mots enfilés les uns après les autres pour vous parler d'une expérience enrichissante, autrement qu'avec mes pinceaux, mes toiles, mes couleurs, mes écrits... encore une occasion de m'habiter, me dis-je. Ouais, c'est ça. M'habiter encore un peu plus. Et ça ne finit pas ce processus-là! Car il paraît qu'on s'incarne toute la vie... jusqu'au moment de la désincarnation. Vaut mieux en profiter maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'irai me glisser sous la douche ce soir, j'aurai l'impression que mon corps a bougé sans avoir été violenté par un quelconque exercice de musculation bien que la soirée a été chaude et essoufflante. Surprenant comment le corps se réchauffe et vibre à bouger dans la joie. Ah oui, parce que c'est exactement ça... c'est dans la joie que ça s'est passé. Une joie plutôt pure. Une joie d'enfant, une joie simple, sans artifice. Nous nous accordons peu souvent le privilège de laisser cette sensation monter dans nos veines. Et quand le sourire s'installe de lui-même sur mon visage, c'est bon signe. La joie dégage mes ridules, masse mes muscles et nourrit mon cerveau. L'effet Botox de la Biodanza.... et pourquoi pas !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-6547382434305425919?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/6547382434305425919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=6547382434305425919' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/6547382434305425919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/6547382434305425919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/09/botox.html' title='Botox'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-3878742887403232105</id><published>2009-09-08T11:39:00.006-04:00</published><updated>2009-09-08T12:45:36.244-04:00</updated><title type='text'>Tout comme Yoda</title><content type='html'>La Presse de ce matin me rappelle que je ne suis pas seule. Robinson Curiosité est bien vivant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux et celles qui n’ont pas suivi l’affaire, comme moi, Claude Robinson est né dans ma vie en même temps que la justice canadienne lui a restitué ses droits de vivre. Cet artiste créateur qui a flirté avec Cinar, il y a 14 ans, a gagné sa reconnaissance à coups de barreau, de dossiers et d’années d’espoir et de désespoir. Cinar a été reconnu coupable, je dis bien coupable, de lui avoir usurpé son projet de dessins animés éducatifs &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Robinson Curiosité&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet homme, aux cheveux grisonnants et à la barbe bien fournie, de la même teinte soit dit en passant, a le regard bien ancré dans son visage. Des yeux qui en ont vu. Oh ! Vous me direz que La Presse choisit bien ses photos. Certes, mais peu importe l’angle, peu importe de toute façon, il est présenté ce matin comme un exemple de résilience. Et ça se voit car il y a un prix à la résilience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce parce qu’il a eu gain de cause et qu’on lui reconnaît maintenant la paternité de sa création qu’il porte l’effigie de la résilience et qu’il devient un exemple pour tous ceux et celles qui en arrachent dans la vie? Avec la profession, avec la famille, avec le passé, avec l’argent…. Vous savez, ceux qui tentent par différents moyens, par différentes approches, par différents angles de vue de s’en sortir, vivant et plus encore, et de s’accomplir dans ce monde. Ceux qui ne lâchent pas, qui ne se lâchent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La photographie de La Presse nous présente un homme aux traits marqués par la douleur du vol, par l’angoisse de n’être pas reconnu et par le fardeau de la preuve. Et la joie dans tout ça ! Où est-elle ? Est-il heureux, maintenant ? Est-il soulagé ? Et bien OUI. La photo nous parle de l’avant et, ici, la photo ne vaut pas mille mots. Car les propos de Robinson confirme que la joie de vivre accompagne la reconnaissance et que l’estime de soi, qui s’est écroulée sous le poids des années de tourments et de bataille, est, quant à elle, à rebâtir. Avec la joie au cœur et avec la reconnaissance de ses pairs, l’estime de soi a maintenant le vent dans le dos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Circulent sur les trottoirs des villes des êtres en résilience, souvent incognito. On ne les reconnaît pas à leur écusson, faudrait y regarder de plus près ! Et, pour chacun et chacune d’entre nous qui persévère dans la traversée de l’ombre pour y trouver la lumière, il n’y a pas de mot… au fait, quelques mots seulement, ceux prononcés par le Maître Yoda dans La guerre des étoiles : QUE LA FORCE SOIT AVEC TOI !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-3878742887403232105?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/3878742887403232105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=3878742887403232105' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3878742887403232105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3878742887403232105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/09/tout-comme-yoda.html' title='Tout comme Yoda'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-5811456816855435880</id><published>2009-09-07T09:31:00.002-04:00</published><updated>2009-09-07T09:45:52.845-04:00</updated><title type='text'>Un éclair de génie</title><content type='html'>Je ne me suis pas levée avec l’invention du siècle bien en main, je me suis plutôt glissé sous les draps sur les élans victorieux de Robert Kearns. Il n’est pas mon amant. Il est l’inventeur de l’essuie-glace intermittent. On plonge dans les années 60.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film en question, que j’ai visionné avant d’aller au lit (vous me voyez venir maintenant…), relate la longue bataille de Kearns contre les magnats de l’automobile, en l’occurrence Ford qui, sans reconnaître sa paternité, glisse ce « clignement d’œil » sur le pare-brise de leur nouvelle Mustang prétextant qu’ils sont les inventeurs, les créateurs et les propriétaires de ce qui sera utilisé par 145 millions d’automobilistes à travers le monde de nos jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la distance et le temps, une invention telle que celle-ci paraît tout à fait banale. Il y a belle lurette que nous ne remarquons plus l’intermittence de nos essuie-glaces bien que nous en profitions. Et, en aucune façon, nous ne nous exclamons devant une invention aussi commode  par jours de pluie. Soyez sans crainte, il ne s’agit pas d’histoire de mécanique automobile ou d’une quelconque valorisation de l’industrie en crise actuelle, mais celle de la reconnaissance personnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce Kearns n’a pas lâché, il ne s’est pas lâché. Pendant près de 20 ans, il a revendiqué sa paternité en poursuivant en justice la Ford Motors pour lui avoir impunément volé le droit de reconnaissance sociale. Bien que Ford lui ait offert, à quelques reprises, de régler pour des sommes de plus en plus considérables, Kearns a à chaque fois refusé car la proposition écartait toujours la reconnaissance du vol d’invention et la reconnaissance qu’il en était le créateur. Jusqu’à la fin, devant les tribunaux où il a pris en charge sa propre défense, il a cru en lui. Son invention est une chose, le produit. C’est en lui qu’il a cru et en la bonne foi d’autrui, en l’occurrence le jury.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, je me réveille avec le germe de la Foi en Qui je suis. Peu importe les actions, les créations, les intentions, Nous Sommes Qui Nous Sommes et c’est sur cet essence que nous pouvons nous reposer et sur laquelle je peux aussi compter. Tout comme Kearns, nous portons un écusson, visible que par quelques-uns d’entre nous et qui sont de plus en plus nombreux de nos jours. Un écusson sur lequel est gravé : Personne qui fait une différence dans ce monde. Pour sa part, Kearns portait celui gravé du nom d’inventeur. À chacun son écusson. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est définitivement ce matin que je me l’accroche à la peau et que je l’arbore fièrement. Bien loin de nous recadrer ou de nous limiter, il nous rappelle notre véritable identité et en informe toute personne qui sait reconnaître l’essence même au cœur de l’Être et qui voit aussi avec les yeux du cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kearns a éclairé la vitrine de ma vie en mettant en lumière que la création, la créativité, l’invention ne sont  qu’un reclassement des matières premières mises à notre disposition sur cette terre. La matière première est à la portée de tous et quand nous replaçons dans des dispositions différentes les mots, les couleurs, les taches, les images, les contours, le courbes, les toiles, les paroles… nous créons un monde différent, nous inventons une vision nouvelle, nous devenons co-créateur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Replaçons-nous dans une perspective différente en créant une nouvelle vitrine de vie en reconnaissant notre pouvoir et notre essence créatrice. Sans lâcher, sans se lâcher, demeurons au cœur de notre essence créatrice en arborant fièrement notre écusson :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne qui fait une différence dans ce monde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-5811456816855435880?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/5811456816855435880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=5811456816855435880' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/5811456816855435880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/5811456816855435880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/09/un-eclair-de-genie.html' title='Un éclair de génie'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-8580330924939001162</id><published>2009-04-20T21:07:00.001-04:00</published><updated>2009-04-20T21:08:24.136-04:00</updated><title type='text'>Crise curative</title><content type='html'>Semble-t-il qu’il a tué une femme par mépris. Les journaux relatent ses mots, noir sur blanc. Il méprise les personnalités politiques et l’argent. Il l’a tué parce qu’elle était riche. On nous balance ça à la une des journaux par souci de transparence dans une affaire de meurtre dont la victime était l’attachée politique d’un ministre. J’apprends que le mépris est mortel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cancer te surveille, fait fuir ton avenir et se rapproche à la vitesse des années ; quand ce n’est pas le diabète qui se pointe le nez c’est l’alcool qui sabote ton foie ou déroute ton véhicule de sa trajectoire. L’hypertension, l’hypoglycémie, l’obésité, la dépression… Ajoute à ça le sida, si jamais ta tête était ailleurs quand ton cul était au volant de ta vie.  Gare aux femmes ! Où que tu sois, le danger te guette en plus de l’ostéoporose qui frappe à l’os dans le détour.  Et si, par-dessus le marché, tu as eu le malheur d’avoir fait bonne fortune, tu risques une autre maladie mortelle au banc des accusés. Peut-être l’apprends-tu en même temps que moi ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite vie ! Tu fais ton petit train-train quotidien. Tu ne fais pas de mal à personne. Tu abuses de la luzerne et des pois chiches. Et bang ! La descente aux enfers. Tu apprends que tu as été adopté, que ton mari te trompe avec ta meilleure amie, que ton patron veut ta peau en échange d’une augmentation, que ton placement bancaire dégringole à cause d’un plus riche que toi qui est maintenant à la rue. L’univers entier est en crise. Tous le disent, l’écrivent… je ne t’apprends rien…. Du moins je l’espère !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que c’est le champ magnétique terrestre qui s’affole. Les pôles s’inversent au rythme des humeurs. La couche d’ozone fait fuir les ions négatifs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médiums et les diseuses de bonne aventure ne chôment pas beaucoup ces temps-ci. Tout le monde cherche à comprendre sa part de malheur, ses peurs et ses angoisses dans un univers à la dérive. Où donner de la tête ? La menace vient de partout. À croire que c’est un crime organisé pour nourrir l’immobilisme planétaire. Ne sors pas ; ne bouge pas et attend que la tempête passe. Encore chanceux si tu ne t’es pas immobilisé sur un fauteuil chinois confectionné par le travailleur que tu t’es payé dans les années 60 à coup de cinq cents. Il te retourne la monnaie de ta pièce dans un gratteux glissé sous les coussins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, qu’est-ce que je fais de mes rêves qui crient à tue-tête. Je ne parle pas du rêve américain ou de mon billet de 6/49. Je te parle de mes rêves d’enfance, des rêves qu’on dépose sous l’oreiller pour les confier à Dieu pour qu’il en prenne soin pendant le sommeil.  Les rêves qu’on porte dans son baluchon de la garderie à la polyvalente et même jusqu’à l’université, ce haut lieu où l’on veut bien encore changer ce monde en un monde meilleur, ici-bas, pour tous. Et bien qu’en faites-vous, mesdames et messieurs, de mes rêves et de tous les rêves qui sont apparemment accrochés au pôle de douche sous une pluie infernale de dépressions plus économiques les unes que les autres ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faudrait surtout pas compter sur la gente politique pour les prendre en charge. Elle tente désespérément de surnager dans le tsunami médiatique des fraudes, des impasses, des rêves qui se cassent la gueule à coups de millions. Je ne les trouve pas très fiables ces gens-là. Je ne leur prêterais pas mon argent pour qu’ils en fassent la gestion. Je préfère m’occuper de mon portefeuille moi-même et voir à dépenser comme bon me semble, mes minces économies, réalisées sur mon propre dos. Et outre ma petite monnaie, ce n’est pas dans ma tirelire que j’ai camouflé mes rêves. Ni Dieu, ni moi, ne les avons omis sur une quelconque tablette à côté d’un dossier crasseux du meurtre d’un Noir par un policier encore anonyme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non. Mes rêves sont toujours vivants. On dirait même que la frayeur générale vient leur donner vie et envie ; celle de reprendre le volant de ma vie et de m’accorder le droit à cette liberté de rêver, éveillée. Vous direz qu’il s’agit d’une coïncidence, que la crise mondiale correspond à mon célèbre anniversaire et que c’est la crise de la cinquantaine qui tire sur la carotte pour la manger avant la fin du repas. Je sais. C’est le moment tout choisi, pour moi. Toute cette effervescence à la baisse me remonte le moral. Des millions à perdre, je n’en ai point. Mais comment évaluer, monétairement, la valeur d’un rêve en gestation. Nul actuaire ne saurait se prononcer. Je suis passablement plus riche que quiconque avec ma banque de rêves bénis par le Seigneur lui-même pendant le chiffre de nuit. Je ne me prends pas pour une brebis perdue qui revient de Compostelle. Bien au contraire, cinquante ans à se chercher engendrent inévitablement des retrouvailles intenses avec soi-même, à en rendre jalouse Claire Lamarche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien d’entre nous peuvent brandir une liste de rêves bien haut et bien fort, sans avoir peur de se la faire usurper pour un quelconque montant d’argent qui ne vaut plus rien maintenant ? Nous en avons tous un ou deux et peut-être même trois de ces rêves : si j’avais de l’argent… si je gagnais à la 6/49…. si j’étais millionnaire… Et le Banquier tant convoité dresse la liste de ses postulants dans la masse médiatisée et rêveuse de s’offrir le meilleur selon le Magazine People. Simplicité volontaire oblige, il y a peu d’élu sur le plateau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais puisque je pose « la » question, voulez-vous entendre « ma » réponse ?  J’ai plus de 108 rêves réalisables à réaliser. Des rêves qui traînaient dans les coins de tiroirs depuis longtemps. Des désirs inattendus et des projets laissés pour contre parce qu’il y avait la vie devant soi. Surprise ! Quand je prends un galon à mesurer et que j’y repère mon cinquante ferme, je constate qu’une bonne partie de ma vie s’étale de tout son long derrière moi.  Le temps presse et je n’emporterai pas en terre quelques babioles que ce soit. C’est pourquoi je clame haut et fort que c’est chaque matin, à mon réveil, que je plonge dans mes rêves ; ceux que je porte dans un baluchon trop pesant maintenant et qui tentent de me précéder, marchant droit devant moi, dans l’insistance de se réaliser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, qu’on soit riche ou pas, le cercueil ne partira pas les poches pleines, ni d’argent, ni de rêves. Les déboires de l’occident bien nanti appellent au secours les capteurs de rêves qui se résilient à se mettre en action. Vivre et créer en temps de crise. La crise curative, voici un bon titre à inscrire noir sur blanc à la une de mon quotidien préféré. Et si la crise actuelle s’avérait curative et qu’un verre à moitié vide devenait soudainement « plein » par les yeux de celui qui regardent et qui crée sa propre réalité, relative, me direz-vous. Et bien, nous y voilà. La relativité d’Einstein nous sauvera par le choix exceptionnel que nous possédons, tous, celui d’une perception relative de notre propre existence. Laurent Paquin lui-même affirme que tout est relatif et il ne nous apprend rien en riant un peu de nous. La perte et le gain sont relatifs à chacun. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant toutes les menaces qui pèsent actuellement sur les enfants du capitalisme, je vous surprendrai peut-être en vous révélant que la plus destructrice des menaces est le mépris que nous entretenons envers nos propres rêves, par l’ignorance et l’indifférence à leur égard. Tuer sa propre créativité est la maladie auto-immune la plus mortelle que nos sociétés tolèrent silencieusement et insidieusement. L’insistante attention portée sur l’argent, les gains et les pertes des riches et des pauvres, nous détourne de l’œuf d’or que nous portons tous : une vision, une mission, un rêve, un projet, une réalisation qui, inévitablement, impliquent le tissu collectif et risque une saine contamination par la force de son antidote : la joie inhérente à toute réalisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ces temps de grandes bascules où les repères changent d’identité, nos rêves méritent un regard bienveillant et une considération sincère dans l’espoir d’une réalisation prochaine. Le rêve donne vie à la matière grise, il entretient la foi et la joie, denrées rares dans un monde à la dérive et qui sont les fondations solides de la créativité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-8580330924939001162?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/8580330924939001162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=8580330924939001162' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/8580330924939001162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/8580330924939001162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2009/04/crise-curative_20.html' title='Crise curative'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-8407459367032054559</id><published>2007-11-12T10:13:00.000-05:00</published><updated>2007-11-12T10:20:13.104-05:00</updated><title type='text'>Croyances et foi</title><content type='html'>La différence entre y croire et avoir la foi. Je m'efforce d'y croire et, pour la foi, elle n'y est pas.&lt;br /&gt;Sur quoi repose la foi? Quel est son fondement, quelles sont ses fondations?&lt;br /&gt;Si ma foi est fragile, faut que j'en solidifie les bases. Quelles sont ses bases?&lt;br /&gt;Elles gisent dans mon passé J'ai créé ma propre foi au fil de mes expériences passées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans le savoir, nous sommes tous des scientifiques, biaisés et baisés à la foi. Nous cumulons nos affirmations sur des expériences et nous créons nos expériences sur nos affirmations. Finalement, nous tournons en rond, restant sans cesse dans le même paradigme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Changer le monde correspond à changer son monde. En commençant par le mien. Mon monde, mon paradigme. Pour changer mes expériences et non seulement la perception que j'en ai, il me suffit de modifier mes affirmations. Les modifier, les changer et les intégrer. C'est la partie la plus ardue, la plus importante aussi. Intégrer. Ça se fait. Intégrer comme ingérer, comme digérer, comme assimiler, comme nourrir, comme vivre pour vivre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les affirmations sont des croyances bien ancrées et confortables au fond de moi. Faille générer l'inconfort pour les ébranler et les effriter. Faut-il vraiment les remplacer?... je ne crois pas. Encore une croyance! Oups, je suis prise à mon propre piège. Ne suis-je pas mon pire ennemi et ma meilleur complice ! Faille choisir de quel bord je me positionne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-8407459367032054559?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/8407459367032054559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=8407459367032054559' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/8407459367032054559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/8407459367032054559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/11/croyances-et-foi.html' title='Croyances et foi'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-834169870611251603</id><published>2007-11-10T06:58:00.000-05:00</published><updated>2007-11-10T07:01:21.355-05:00</updated><title type='text'>Les mauvaises herbes</title><content type='html'>C'est fou comment on a la capacité à se remémorer les événements qui nous ont blessé. A quel point on reste fragile et émotif à ce seul souvenir et, quand la vie nous oblige à repasser dans les mêmes traces, on est méfiant, on sens les effets du stress s'installer et on veut, à tout prix, éviter les mêmes erreurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme on le dit souvent: chat échaudé craint l'eau froide....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les événements difficiles, on les appelle des défis, c'est comme les mauvaises herbes, on travaille à les éliiminer et, comme de raison, ça revient toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut seulement être vigilant, avoir l'oeil ouvert, être muni du bon outil et agir avec discernement afin de ne point laisser les mauvaises herbes envahir toute la pelouse. Faut pas penser tout arracher d'un seul coup, ni même les éliminer à vie, c'est toujours à recommencer. C'est comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même en ce matin froid de novembre, une petite job de désherbage est nécessaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-834169870611251603?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/834169870611251603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=834169870611251603' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/834169870611251603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/834169870611251603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/11/les-mauvaises-herbes.html' title='Les mauvaises herbes'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-3791235098602067647</id><published>2007-10-23T09:33:00.000-04:00</published><updated>2007-11-10T07:02:23.291-05:00</updated><title type='text'>Une carte postale</title><content type='html'>C'est comme ça quand on court le monde. On transporte avec soi des intentions et des obligations, des objectifs et des aventures. Toutefois, le temps d'un voyage et nous voilà en pénurie de "temps" pour achever tous les désirs anticipés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà en ce 23 octobre au coeur de mon New-York intérieur. Effervescence et abondance, créativité et vitesse. Comme une vraie boulimique, je voudrais bien tout goûter et tout toucher. Je n'ai pas assez de mes deux mains, de mes deux yeux et de mes deux oreilles, pas plus de mes deux narines pour sentir et ressentir toutes les joies de ce monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faille me retrouver dans un oasis pour stopper le temps. Juste le temps de savourer le temps. Inspire et expire, disait-elle. La voix de la cassette de méditation... Inspire et expire, ça aide à revenir, ici et maintenant, au coeur du temps présent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-3791235098602067647?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/3791235098602067647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=3791235098602067647' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3791235098602067647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3791235098602067647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/10/une-carte-postale.html' title='Une carte postale'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-5719884733229769668</id><published>2007-09-24T09:19:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T23:04:46.707-05:00</updated><title type='text'>Conte d'elle !</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/Rve5WdJj1gI/AAAAAAAAABs/HSEEe2LhMiw/s1600-h/DSCF0739.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/Rve5WdJj1gI/AAAAAAAAABs/HSEEe2LhMiw/s200/DSCF0739.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113759697335473666" /&gt;&lt;/a&gt;Je sais que le temps et l’action d’écrire, d’observer, d’agir font leur œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sans cesse omnibulée par un sentiment d’urgence, d’une grande réalisation en gestation. Je n’ai jamais vraiment fait de petits pas. Je n’ai jamais voulu faire ces petits pas qui préparent à être grand. J’ai souvent voulu arriver à destination avant même d’avoir voyagé. Certaines fois, dans ma vie, j’ai été obligée de m’attarder en cours de route. Même que c’est la destination qui m’a rebondi en pleine face afin que je prenne le temps d’intégrer au lien d’ingérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis pressée. Il s’agit davantage de peur que d’empressement. J’ai voulu rattraper le temps de devenir meilleure rapidement. Devenir quelqu’une rapidement, maintenant, tout de suite. Car, en attendant, c’est insoutenable. Insoutenable de tensions intérieures de n’être personne. Sensation inconfortable, presque psychotique, angoissante, c’est le moins qu’on puisse dire. L’angoisse du vide en Soi, l’angoisse du Rien qu’on est et du Tout convoité après lequel je cours tant. Je me dépense totalement à Être, je cours après moi-même, m’exténuant à force de "marathoner". Dès que je m’approche de Moi, car quelques fois je me frôle, je me sauve, je m’esquive sous tous les prétextes. Et voilà mon sac à dos rempli de regrets, d’amertumes et d’échecs, d’avortements intérieurs tel un album souvenirs souffrant. Car je répète et répète sans cesse le même scénario, coffrant images par-dessus images. Le diaporama de ma vie s’épuise maintenant dans l’estime de Soi qui s’effrite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai enfin vraiment peur d’Être qui je suis. Sous prétexte de me faire croire que je deviens, j’ignore que je suis déjà. Enfin, je vois cette peur d’un peu plus près, en face, je la reconnais, elle me hante depuis toujours, parfois, souvent à mon insu. Elle me traque, tel un polar glacial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin du film pointe ses images et je suis, tel le spectateur en haleine du dénouement, l’actrice au bord du saut de l’ange, celui qui donne des ailes, des vraies. Non pas celles des contes de fées. Les ailes de la transformation totale. Les ailes du désir d’être Soi. Soit Être ou mourir. Être, voilà ce qui conte !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-5719884733229769668?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/5719884733229769668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=5719884733229769668' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/5719884733229769668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/5719884733229769668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/09/conte-delle.html' title='Conte d&apos;elle !'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/Rve5WdJj1gI/AAAAAAAAABs/HSEEe2LhMiw/s72-c/DSCF0739.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-2591969839377062309</id><published>2007-09-18T11:29:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T23:04:46.850-05:00</updated><title type='text'>Les maisons</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/Ru_wD9LdyhI/AAAAAAAAABk/N3el0TWhvAw/s1600-h/P1010048_2.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/Ru_wD9LdyhI/AAAAAAAAABk/N3el0TWhvAw/s200/P1010048_2.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111568052841728530" /&gt;&lt;/a&gt;Les maisons ne se ressemblent pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En prenant ma marche, celle qui me fait me déplacer sainement dans mon quartier, j'ai apprécié les maisons de mon entourage d'un oeil différent ce matin. Il fait beau, l'air d'automne.... de la fin de l'été du moins, est frais et le soleil est chaud. C'est bon. Ma douce promenade m'a invité à la découverte de ce que j'avais, apparamment, déjà vu: les maisons du coin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les maisons sont des êtres, qui semblent inertes, avec leurs fenêtres et leurs portes, fermées à 10h du matin alors que les "Êtres" qui les habitent sont au boulot. Elles sont toutes différentes, particulières, créatives, originales, banales, campagnardes, modernes, en construction, à l'abandon... un peu comme nous, finalement, elles sont en évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous les cas, elles sont jolies les maisons de mon quartier. En plus, elles sont bien entourées d'arbres, de fleurs, d'arbustes, de tables qui rassemblent, de chaises qui reposent et de parasols qui protègent, de chiens qui aboient et de chats qui rôdent. Elles sont accueillantes pour l'oeil et piquent ma curiosité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, j'ai visité le catalogue de mon quartier et j'ai choisi ma maison, celle qui n'en finit plus d'évoluer depuis son grand dérangement de 2006. Je l'ai choisi parce que c'est la mienne, celle de ma famille et parce qu'elle est bien habitée, elle est vivante et remplie de projets.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-2591969839377062309?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/2591969839377062309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=2591969839377062309' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/2591969839377062309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/2591969839377062309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/09/les-maisons.html' title='Les maisons'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/Ru_wD9LdyhI/AAAAAAAAABk/N3el0TWhvAw/s72-c/P1010048_2.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-3455004693688641836</id><published>2007-09-11T09:05:00.000-04:00</published><updated>2007-09-11T09:05:24.541-04:00</updated><title type='text'>Aujourd'hui</title><content type='html'>En écrivant mes pages du matin, ce matin, tracer la date a créé un inconfort certain, comme à chaque année, à la même date, depuis ce 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est chargée, cette journée du 11 septembre.... de n'importe quelle année, finalement. Jour du souvenir! Jour de douleur, de stupéfaction, de colère, de haine, d'impuissance, d'incompréhension, de malheur, de fragilité, d'éphémère, d'intemporalité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une journée dont tous les humains de toute la planète se souviennent. Une journée devant laquelle on s'incline, sur laquelle on médite et de laquelle on contemple sa propre douleur de vivre, s'il en est ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une journée volée à l'humanité, une journée de grande envolée. Un vol nolisé pour l'au-delà pour plusieurs de nos frères et soeurs. Est-ce qu'on choisit notre départ, le moment et le moyen? Sûrement pas consciemment. Sûrement pas, car celui-ci, ce moyen de mourrir collectivement, dans l'horreur, la peur et l'impuissance ne peut être le choix d'un être humain. Tout le monde veut aller au Ciel, mais personne ne veut souffrir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cette journée 2007, grisâtre et tranquile, je prends quelques moments avec moi pour contempler le vol nolisé que j'ai choisi, inconsciemment, pour venir sur la Terre. Je balaie, du regard, le chemin parcouru jusqu'à maintenant, la vigueur avec laquelle je me suis activée à réaliser des projets ainsi que l'hésitation qui en immobilise encore d'autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, c'est la bonne journée pour refaire le choix d'être Soi, dans toute sa grandeur et dans toutes ses couleurs. Une journée toute choisie pour reconnaître le privilège d'être Ici, avec Soi et avec les Autres, à faire de ce monde un rêve, une éternité, bien incarnée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-3455004693688641836?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/3455004693688641836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=3455004693688641836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3455004693688641836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3455004693688641836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/09/aujourdhui.html' title='Aujourd&apos;hui'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-2397261590894368407</id><published>2007-09-08T10:54:00.000-04:00</published><updated>2007-09-08T11:50:21.357-04:00</updated><title type='text'>Samedi matin</title><content type='html'>Bon samedi matin, chère Line.&lt;br /&gt;Bon samedi bol de café au lait. Pendant que les filles cuisinent des biscuits bien gras et bien sucrés.&lt;br /&gt;Bon samedi, point virgule d'une semaine de rentrée. Rentrée ici et là, école, travail, nouveau local de création, ateliers et cours et course et... respire ma cocotte!&lt;br /&gt;Bon samedi matin, chère Line, qui mérite un temps d'arrêt et de saveur d'un samedi matin venteux et chaud. La brise envoutante s'infiltre dans mon atelier, caresse les livres, les objets, les peintures, l'ordinateur et, plus que tout, ma peau. Pendant que les filles font le décompte de la minuterie du four qui annonce la cuisson compléte de ces fameux biscuits qui ne se déposeront pas sur mes papilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon samedi tranquile, pendant que les filles, de l'autre côté de ma porte, chantent et se réjouissent  de leur création culinaire, cuillère de bois à la main. Des filles, ça chantent, ça rigolent, ça placottent, ça jacassent tout le temps, tout le temps! Un vrai poulailler dans ma cuisine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et moi, à l'écriture du matin, tardif, je l'avoue. De l'autre côté de cette même porte. Je mijote et concocte mes créations. Je mélange mes imageries, ingrédients précieux de ma cuisine personnelle, création d'une nourriture "intérieure" à partager à la table avec des convives au coeur des ateliers que j'offre au Centre Multi-Santé. Comme un voyage, un voyage guidé dans son propre monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On visite bien la planète, à coût de dollars et de temps d'investissement. Une petite visite dans le vaste intérieur de soi, tel un musée, un temple sacré, un magnifique panorama, une mer somptueuse et pourquoi pas un village fantôme qui ne demande qu'à exorciser ses démons et à actualiser son potentiel créatif.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-2397261590894368407?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/2397261590894368407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=2397261590894368407' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/2397261590894368407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/2397261590894368407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/09/samedi-matin.html' title='Samedi matin'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-6551273021984739410</id><published>2007-08-29T10:45:00.000-04:00</published><updated>2007-09-09T09:45:31.364-04:00</updated><title type='text'>Excès de vitesse</title><content type='html'>On dit : « avoir le pied pesant » .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si c'est la chaleur humide du mois d'août ou les nuits plus fraîches ou si c'est simplement un conditionnement des jours entourant mon anniversaire. Un peu tout de ça et rien de cela. En tous les cas, les projets fusent de toutes parts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le début de l'été a favorisé un temps d'arrêt. Enfin, une lumière rouge! Le pied droit bien enfoncé sur le frein. Un temps au neutre. Le temps de laisser circuler ce qui m'a passé sous le nez. Une opportunité de changer de route, de poursuivre ou de faire demi-tour. À gauche, à droite! Rien à voir avec le Pied de Poule, mais avec la danse de la Vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au coeur de l'été, un nouveau départ s'est infiltré sur ma route. Je me suis laissé séduire par un virage, une courbe sinueuse et par l’inconnu. La circulation plus lente, en mouvement constant, fenêtres baissées, le soleil et la musique, il m'a semblé rouler en décapotable. Je me suis gavé à admirer le paysage, à apprécier les odeurs, à prendre le temps de faire partie de tout et surtout de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, la rentrée des classes pousse dans le dos et aspire vers l'avant sans pour autant nous prévenir de l'accélération que cela provoque. La musique dans le piton, une super bonne tounne des années 80, "I WILL SURVIVE", et c'est prouvé... le pied s'enfonce et la route défile et s'enfile au passé pour plonger droit devant dans le présent avenir. C'est presque grisant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais jamais si je suis en infraction au silence de Gloria Gaynor, je suis enivrée par l'élan. Heureusement que mes yeux balaient le tableau de bord. Il y a aussi le fameux radar du police de Lise Dion. Dans ce cas, il est trop tard et la facture des excès ramène à notre propre réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si la circulation est rapide, même s’il fait un soleil de plomb sur ma décapotable, malgré "LETS GET LOUD", mon corps me rappelle qu’il est 48 années et que je suis bien mieux d’apprécier le paysage à basse vitesse que de tout louper à 130 à l’heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, je fais un petit tour au poste à essence, question d’y faire le plein, le prix est à la baisse! et j’entends emprunter les routes de campagne. Les autoroutes… un autre jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-6551273021984739410?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/6551273021984739410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=6551273021984739410' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/6551273021984739410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/6551273021984739410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/08/excs-de-vitesse.html' title='Excès de vitesse'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-5675930737875511326</id><published>2007-08-13T14:15:00.001-04:00</published><updated>2007-08-13T14:29:18.566-04:00</updated><title type='text'>Bonne fete Dino</title><content type='html'>Encore quelques jours et je complète mes 48 années sur la planète… pour cette vie-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 40 000 000 d’années, des dinosaures vivaient ici et ne se préoccupaient de rien d’autre que de leurs besoins essentiels de survie. On est passé de l’expression « survie » à l’expression « choix de vie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, à chacun ses choix, rien ne va plus!&lt;br /&gt;Comme au Casino, certains choisissent le « bluff », d’autres l’inconscience des machines à sous. On y met tout et on voit ce que le hasard de la vie nous réserve. Et gling!gling!gling! Rien du tout. Le hasard de la vie ne réserve rien à personne car le hasard n’existe pas. La vie se concocte de rencontres nécessaires et d’attraction. Newton, vous connaissez?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que le dinosaure en nous a tout ce dont il a besoin : nourriture, abri et qu’il se reproduit à sa guise, il assure sa survie et peut choisir de vivre. Et, ce choix, il le renouvelle à chaque jour de sa vie. Est-ce que chacune de nos actions nourrit la Vie, en soi et autour de soi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement il choisit de vivre, il choisit le « comment ». Pour certains et au cours de certaines périodes de l’existence terrestre, c’est dans le mode survie que l’humain s’est installé, croyant vivre car ses petits besoins de base sont assurés. Il lutte toujours pour sa survie : au travail, dans sa vie amoureuse, au cœur de ses relations personnelles. Il lutte même contre lui-même. Son Être profond lui chuchote des « aspirations » avec lesquelles il déclare la guerre sous prétexte que c’est la voix d’un autre qu’il entend et que cela n’a rien à voir avec le gros bon sens. Surtout, ne pas penser ! Surtout, éviter tout désir de grandeur, quand on ne connaît pas le moyen d’y aspirer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant qu’on a tout cuit dans la bouche, l’effort à fournir pour réaliser et matérialiser les aspirations de notre Être profond nous apparaît inhumain et incommensurable. Ce qu’on ignore, c’est qu’il suffit de les faire nôtres et qu’il suffit de répondre « oui » à l’aspiration et de se laisser inspirer par celle-ci. Attendre, simplement attendre les indications de la carte routière de notre vie, puisque le « comment » est du domaine de l’Univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus complexe que le dinosaure et beaucoup moins confiant, l’homme d’aujourd’hui se préoccupe plus qu’il ne s’occupe. Lorsque Dino a faim, il cherche sa nourriture et il mange. Lorsque Dino est fatigué, il dort. Lorsque l’homme a soif d’amour, il boit. Lorsqu’il a besoin de travail, il se plaint. Lorsqu’il souffre dans son corps, il impute la faute sur les autres, sur l’environnement et il sollicite les grands manitous de la planète entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’aube de ma 49ième année, je réalise à peine la puissance d’une respiration. Vous savez, la respiration, celle qui unit l’inspiration à l’expiration en un seul mouvement. Et si la vie prenait sa force entre les deux. Et si toute la création n’était qu’un souffle. Et si la co-création était l'oeuvre de soi au coeur du tout, dans l'inspiration du moment et dans sa plus simple expression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cadeau d'anniversaire, je m'offre le souffle de Vie dans la vague pranique qui fertilise tout mon Être et qui l'inspire à vivre. Car la vie n'est pas un cadeau, mais juste un prêt. Alors, je m'occupe à la mériter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-5675930737875511326?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/5675930737875511326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=5675930737875511326' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/5675930737875511326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/5675930737875511326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/08/bonne-fete-dino.html' title='Bonne fete Dino'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-2906772549972008886</id><published>2007-07-29T12:53:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T23:04:47.364-05:00</updated><title type='text'>Chef d'orchestre ou simple musicien</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqzKep_u8PI/AAAAAAAAABc/I_OFyQAOXNk/s1600-h/DSCF0754.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqzKep_u8PI/AAAAAAAAABc/I_OFyQAOXNk/s200/DSCF0754.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5092667906667245810" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne suis certainement pas la seule et unique femme à avoir plongé dans une relation amoureuse avec un homme, père de quatre enfants. Pas la seule. Toutefois, c'est tout un défi pour la mère que je suis, ayant une seule fille, et avec qui la monoparentalité s'est déclarée depuis quelques années. D'autant plus que, pour réunir tout ce beau monde, j'ai choisi de quitter ville, travail, amis... et de me joindre avec ma fille, dans un autre lieu, au projet familial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on gravit la montagne, on ne voit le magnifique panorama qu'au sommet. Et on passe parfois des heures et, pour certaines excursions, des jours à gravir avant de savourer l'immensité du cadeau que l'élévation nous réservait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien, chères amies et amis, c'est toute une escalade que celle de vivre dans une famille recomposée! Je pensais qu'il n'y avait qu'au sommet que je retrouverais des points de vue splendides. Et bien pas du tout. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long de cette année écoulée depuis le début de mon engagement à gravir cette montagne de la recomposition familiale, le paysage m'a procuré plusieurs opportunités d'exploration avec lesquelles il a bien fallu que je compose. En montagne, on regarde et on admire le paysage. Ma montagne à moi, elle me plonge au coeur de mon paysage intérieur. Les points de vue sont si évidents, qu'il est impossible de les éviter, des les écarter, des les contourner, de les ignorer. Au coeur de cette montagne se cachait MOI, dans toute ma grandeur, certes, cachée et bien enfouie dans le tricot des limitations que je m'étais créé pour me protéger. Et voilà que l'escalade avec 4 enfants, deux adultes, deux chiens, deux chats et un poisson à bord dépasse grandement les prévisions météorologiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien quoi ! Fallait y penser avant ! Et puis, on s'aime... et bien, il ne suffit pas d'aimer! Et s'il suffisait qu'on s'aime, comme dirait l'autre, on ferait de ce rêve un monde... Et, pour ne pas que ça vire au cauchemar pour tout le monde, il faut composer et recomposer cette mélodie familiale à chaque jour. L'oeuvre n'est jamais achevée, elle vibre au coeur d'enfants et d'enfants devenus adultes. Chaque onde musicale module chacun des membres de cette escalade. Et la montagne est haute et parfois aride et parfois riche de son feuillage et parfois pauvre d'ombre et généreuse de soleil... gare aux insolations !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrive parfois essouflée au belvédère de mon Être, tentant d'être un chef d'orchestre et ratant ma prestation. Je m'asseoie quelques fois étourdie par l'élévation rapide et la rareté de l'oxygène. Faille reprendre mon souffle et devenir simple musicienne au coeur de cet orchestre familial. C'est avec humilité qu'on déserte le siège du chef. Par plaisir aussi, celui de faire partie d'un ensemble au lieu de se retrouver à l'écart. Passer du dessus pour vibrer au dedans. Et, modestement, pour participer au "work in progress" communautaire de la création de la "Mélodie du bonheur".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqzGiJ_u8OI/AAAAAAAAABU/En7R9Y8WzkE/s1600-h/DSCF0776.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqzGiJ_u8OI/AAAAAAAAABU/En7R9Y8WzkE/s200/DSCF0776.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5092663568750276834" /&gt;&lt;/a&gt;Au coeur de l'aventure montagneuse russe nous jouons tous à la chaise musicale à la fois musicien, compositeur et inteprète de qui nous sommes au sein de la composition de cette "Symphonie inachevée". Consciemment ou inconsciemment, notre couleur musicale fait toute la différence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-2906772549972008886?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/2906772549972008886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=2906772549972008886' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/2906772549972008886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/2906772549972008886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/07/chef-dorchestre-ou-simple-musicien.html' title='Chef d&apos;orchestre ou simple musicien'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqzKep_u8PI/AAAAAAAAABc/I_OFyQAOXNk/s72-c/DSCF0754.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-1057055642951477892</id><published>2007-07-24T04:21:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T23:04:47.645-05:00</updated><title type='text'>Jenny la Miraculée</title><content type='html'>L'histoire de Jenny ressemble peut-être à celle de bien d'autres comme elle, simplement parce qu'elle n'est pas dotée de la faculté de douter. Ah! ce doute... telle une bulle de crazy glue au bout d'un stylo à billes....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai même envie de l'envier, cette Jenny, pour son innocence et sa confiance inaltérable. Un exemple, certes, qui me côtoie tous les jours depuis 8 ans. Jenny est la pitou adorée de ma fille de 12 ans... bientôt 13. Une Shitsu-Bichon blanche qui, lorsque nous avons fait sa connaissance, était déjà baptisée. Faute de lui créer un traumatisme irréparable, elle porte toujours le même nom... qu'une cousine ! Faut s'y faire et ce n'est pas à s'y méprendre. Heureusement, et pour le chien et pour la cousine!&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqWVjp_u8NI/AAAAAAAAABM/vnPwaYxbB2g/s1600-h/P1010012.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqWVjp_u8NI/AAAAAAAAABM/vnPwaYxbB2g/s200/P1010012.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5090639393613344978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que, l'an passé, l'incomparable Jenny s'est foutue le nez sur le dos d'un porc-épic. Des épines, en veux-tu en v'la. Et il a fallu que je crois, dur comme fer, à une légende rurale comme quoi il faut absolument couper les pics qui restent fixés à l'animal afin qu'ils ne migrent pas dans le corps de la pauvre éprouvée, en l'occurrence, Jenny. C'est une légende... la vérité est tout autre. En coupant les pics, ils ramollissent et deviennent impossibles à retirer. Il "aurait fallu", dis-je bien, une opération pour la modique somme, mesdames et messieurs, de 400$. À 20h le soir, en pleine campagne, difficile de trouver des ressources fiables, à bon marché et pas trop loin de la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma fille s'inquiète, mon portefeuille pleure et moi, j'essaie de garder mon calme et de prendre une décision éclairée même si le vétérinaire, au bout du fil, ne fait aucun effort en ce sens en m'annonçant que, si je ne fais rien, la pauvre souffrira le martyre et risque même de mourir d'une hémorragie interne lorsque les pics perforeront ses organes vitaux. Rien de moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous tentons l'impossible en lui fournissant du Gravol, dose animale, question d'amoindrir ses réflexes afin de lui extraire les pics, méthode maison. Rien à faire, sa joie de vivre est plus forte que tout. On double la dose. Malgré le concours pharmacologique, la pauvre, que dis-je, la persévérante Jenny s'anime toujours à la mélodie de son nom. Quelques marches de l'escalier lui échappent et elle se roule sur le dos pour quêter quelques caresses au beau milieu de la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, des capsules d'ail, des comprimés de vitamines C et des séances de Reiki en quantité industrielle. Et "Pan" dit-il!&lt;br /&gt;Et ce fut le premier miracle de Jenny. Certains pics sont sortis et tous les autres ont littéralement fondu en larmes devant tant d'amour et de grâce. Une année plus tard et Jenny est toujours et encore une amoureuse de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernièrement, notre célèbre miraculée a commencé à boiter. Consultation oblige et la vétérinaire est directe: excroissance des coussinets et champignons. Il faut opérer sinon elle souffrira et tralala. Toutefois, étant donné son âge avancé... Jenny ne regarde jamais en arrière.... quelle qualité! Donc, toutefois, elle souffre au coeur d'un souffle qui risque de l'emporter d'un seul souffle... OUF! Sans compter l'estimation des travaux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On rapplique à la maison. Bains de pieds au Nutribiotic et Reiki, Reiki, Reiki. TALAM!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma Jenny, celle de ma fille assurément, est une enseignante hors pair. Au coeur de sa joie de vivre, malgré des désagréments qui emporteraient plus d'un humain sur des voies obscures et dégénérescentes, Jenny nous éclaire sur l'auto-guérison et l'amour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqWOpp_u8LI/AAAAAAAAAA8/MVV7mRAWLEE/s1600-h/DSCF0299.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqWOpp_u8LI/AAAAAAAAAA8/MVV7mRAWLEE/s200/DSCF0299.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5090631800111165618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Elle jappe à outrance, elle pique des excréments de chats dans la litière, me fait des flaques de pipi au bas de l'escalier spécialement pour que je m'y mouille au petit matin, elle grogne au moindre chuchotement extérieur... elle dort avec ma fille. Et l'épreuve des pics m'a propulsé dans un élan d'amour intense pour ce chien qui représente l'inconditionnel à l'état pur. Soudainement et miraculeusement, je l'ai aimé plus que tout. Je l'ai aimé tout autant que ses comportements m'agressaient auparavant. Comme quoi l'épreuve cache en elle la possible transcendance. Celle qui ouvre et éveille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, chaque fois que je m'offre un Reiki ou qu'une personne me sollicite pour un soin, je rallume la grille d'amour planétaire et universelle. Chaque fois que je regarde Jenny et que je l'appelle "Ma Miraculée", je rallume cette grille en moi par l'amour qui m'habite et m'anime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jenny est mon idole et je l'aime pour ce qu'elle est, certes, pour ce qu'elle m'enseigne, assurément. N'y a-t-il pas près de chacun de nous un Maître enseignant qui se manifeste, simplement pour nous propulser vers l'avant de Soi, là où on projette une semence chaque fois qu'on dit "Je t'aime".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-1057055642951477892?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/1057055642951477892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=1057055642951477892' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/1057055642951477892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/1057055642951477892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/07/jenny-et-les-miracles.html' title='Jenny la Miraculée'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqWVjp_u8NI/AAAAAAAAABM/vnPwaYxbB2g/s72-c/P1010012.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-9215880370016941479</id><published>2007-07-21T00:52:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T23:04:47.855-05:00</updated><title type='text'>Les petites mains art giles</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGZ65_u8HI/AAAAAAAAAAc/Jbt0v5ZoDAI/s1600-h/DSCF0745.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGZ65_u8HI/AAAAAAAAAAc/Jbt0v5ZoDAI/s200/DSCF0745.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5089518291184971890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au petit matin précoce et brumeux, et je dirais même pluvieux, ma plume colle au papier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pigeon Hill, couleur local de St-Armand dans la région Brome-Missisquoi, est sillonné d’artistes de renom dont un couple potier, Michel Louis Viala et Sara Mills, coup de coeur de mes années 90. Michel est un passionné de céramique et, à l’époque, de fractals. Céramiste coloré et recherché, il œuvre conjointement et harmonieusement avec Sara, sage compagne d’un long parcours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit retour en arrière, preuve qu’il ne faut pas couper tous les liens avec le passé….  Hiver 1990, Banff Center, Alberta. J’y étais pour créer une exposition photographique: « La femme de ma vie », hommage à la maternité. Tout un hiver au cœur des montagnes enneigées en compagnie d’artistes de tous pays, de toutes expressions artistiques, un bain culturel enivrant. Et Viala y était aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17 ans plus tard, en plus de m'offrir des retrouvailles improvisées, je réalise un rêve, celui de me retrouver à l’Atelier Pluriel Singulier de Michel et Sara pour créer des pièces de Raku, technique de céramique japonaise qui donne naissance à des pièces magnifiques même pour la novice que je suis. Quel plaisir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai jamais tourné la terre. Je l’ai marchée, courue, survolée et embrassée…. Un matin, entre mes "petitesmainsagiles", je l'ai retournée au rythme élémentaire de l'eau, du feu, du bois et de l'air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin-là, j'ai matérialisé l’empreinte du temps quand le temps emprunte la matière pour me révéler mon histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atelier Pluriel Singulier: voir liens internet&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-9215880370016941479?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/9215880370016941479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=9215880370016941479' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/9215880370016941479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/9215880370016941479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/07/les-petites-mains-art-giles.html' title='Les petites mains art giles'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGZ65_u8HI/AAAAAAAAAAc/Jbt0v5ZoDAI/s72-c/DSCF0745.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-3062300824559557892</id><published>2007-07-19T09:30:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T23:04:48.146-05:00</updated><title type='text'>Faire l'École Buissonnière</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGdNZ_u8II/AAAAAAAAAAk/ZbBYO2QO0gk/s1600-h/DSCF0726.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGdNZ_u8II/AAAAAAAAAAk/ZbBYO2QO0gk/s200/DSCF0726.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5089521907547435138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comment pondre un blog sans être assise à l’ordi à taper ces mots qui sont comme un fruit qui pousse à être cueilli?  Comment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien, simplement, en étant assise à la bibliothèque de l’École, dos à la pluie qui voile ce matin précoce.  Assise sur un "Le Corbusier", objet de raffinement en ce lieu harmonisé, pensé et créé par Marc et André. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au menu, une rencontre magique avec le « remplaçant » du Principal de cette École de Pigeon Hill, petite localité de la région Brome-Missisquoi. Bien que, pour l'occasion, je me sois révélée retardataire, pas de copies. Je mérite un rire accueillant pour célébrer mon retour en classe. Un retour délicieux et relaxant pour ces quelques jours de repos au Gîte L'École Buissonnière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait bon chez Marc et André! Il fait bon à Pigeon Hill à vélo sur les routes sinueuses bordées de feuillus majestueux. Il fait bon s'arrêter épier deux chevreuils qui se croient bien camouflés. Il fait bon se sucrer le bec à la Sucrerie de l'Érable à Frelisghburg. Il fait bon retourner l'argile à l'Atelier Pluriel Singulier. Il fait bon, simplement, de me retrouver dans un ailleurs qui me rapproche un peu plus de moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, je m’offre le cadeau de la richesse du moment présent en guise de renouveau. Sa saveur a un prix, celui de l’accueil et de la présence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce présent, il sommeille présentement à l'École Buissonnière au coeur de Pigeon Hill.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une invitation à jouer l’explorateur et à découvrir que faire l’École Buissonnière est un privilège.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGdN5_u8JI/AAAAAAAAAAs/yMG9rdFkcrQ/s1600-h/DSCF0674.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGdN5_u8JI/AAAAAAAAAAs/yMG9rdFkcrQ/s200/DSCF0674.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5089521916137369746" /&gt;&lt;/a&gt;Gîte l'École Buissonnière: voir liens internet&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-3062300824559557892?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/3062300824559557892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=3062300824559557892' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3062300824559557892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3062300824559557892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/07/faire-lcole-buissonnire.html' title='Faire l&apos;École Buissonnière'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGdNZ_u8II/AAAAAAAAAAk/ZbBYO2QO0gk/s72-c/DSCF0726.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-3502516490048832894</id><published>2007-07-12T01:10:00.000-04:00</published><updated>2007-07-29T19:57:37.572-04:00</updated><title type='text'>Allumer la grille/Fire the grid</title><content type='html'>Le 17 juillet 2007 à 11h11 (heure de Greenwich, 7h11 heure du Québec), les habitants de la planète sont invités à s’unir par la méditation et la prière pendant 1h, en groupe ou individuellement, afin d' « Allumer la Grille ». Cette action a pour effet d’insuffler une énergie de guérison au centre de la Terre et de régénérer son noyau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit d’une action d’amour dans l’intention de ramener la Paix et l’Amour sur la Terre, de ramener la Vie à son sens le plus pur comme l’a vécu le fils de Shelley Yates. Mort par noyade lors d’un accident de voiture et maintenu vivant par des machines, il a été ramené à la vie grâce aux nombreuses personnes qui l’ont visité, et surtout touché, habités d’une intention d’Amour. Shelley Yates avait reçu cette indication de la part des Guides de Lumière qui l’ont aidé, elle aussi, à survivre de ce même accident. Ce sont les Guides qui accompagnent Shelley Yates qui formulent l’invitation du 17 juillet 2007. &lt;br /&gt;Pour en savoir plus, voir les liens internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À 7h11 le 17 juillet 2007, je choisis de vivre ce privilège qui m’est offert en touchant les membres de ma famille. Je choisis de les convier à un rendez-vous terrestre et de leur témoigner mon Amour, ma reconnaissance et mon affection. Je choisis de les toucher. De les toucher physiquement et de les toucher intérieurement. Je choisis de nous offrir l’opportunité de vivre un moment ensemble et de partager le meilleur de nous-même. Je ne sais pas encore quelle sera la formule. Elle sera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque chacun de nous porte et est Gaïa, chacun de nous a besoin d’Amour. Et si cette action d' « Allumer la Grille » revêtait la proposition de conscientiser cette flamme, cette chaleur humaine de l’Amour par l’amour qui circule en soi et autour de soi. Une invitation à la rallumer au besoin et à la nourrir sans cesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si ce rendez-vous était un rendez-vous avec Soi et s’il était temps de prendre le temps de s’offrir ce « toucher ».  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est peut-être plus ardu de réunir sa propre famille afin de s’offrir reconnaissance et amour que de se choisir un groupe pour méditer et prier pour la Terre tout comme celle de notre propre Coeur. Chaque regard d’Amour pour Soi et pour nos proches anime la Grille énergétique du Cœur de la Terre. Une action Coeur à Coeur. Nous avons tous les outils. À nous de les conscientiser le 17 juillet 2007 et chaque jour de notre voyage terrestre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allumer la grille: voir liens internet&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-3502516490048832894?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/3502516490048832894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=3502516490048832894' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3502516490048832894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/3502516490048832894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/07/allumer-la-grillefire-grid.html' title='Allumer la grille/Fire the grid'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-2472776856721115703</id><published>2007-07-10T16:49:00.000-04:00</published><updated>2008-12-09T23:04:48.359-05:00</updated><title type='text'>La parade du Mondial</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGe2p_u8KI/AAAAAAAAAA0/jK4Fl3Rd-rc/s1600-h/DSCF0532.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGe2p_u8KI/AAAAAAAAAA0/jK4Fl3Rd-rc/s200/DSCF0532.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5089523715728666786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Des couleurs, de la musique et des saveurs qui font voyager sur la rue Lindsay à Drummond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partir ailleurs quelques heures ou quand l'ailleurs s'approche de soi au point de faire oublier le quotidien et d'allumer des étincelles dans les yeux.&lt;br /&gt;Partir pour un ailleurs, un passage nécessaire au coeur de soi avec, comme passeport, l'intention d'explorer Qui on est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intention de s'explorer à travers les gestes les plus simples ou les rencontres des plus routinières, avec un regard neuf. &lt;br /&gt;Un voyage qui modifie l'angle, qui accentue les contrastes et qui nourrit l'accueil du présent moment, saveurs de  l'ici et maintenant dans toutes ses modulations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, Drummondville vibrera aux couleurs du Monde, aux ondulations musicales et aux rituels de danse enjoués et endiablés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si chaque jour nous proposait une invitation ludique à s'abandonner à Qui on est au coeur de la Danse de la Vie!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-2472776856721115703?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/2472776856721115703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=2472776856721115703' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/2472776856721115703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/2472776856721115703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/07/blog-post_10.html' title='La parade du Mondial'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Iuc1QMLPDCM/RqGe2p_u8KI/AAAAAAAAAA0/jK4Fl3Rd-rc/s72-c/DSCF0532.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-7087159816449801827</id><published>2007-07-09T14:52:00.000-04:00</published><updated>2007-07-10T14:52:38.266-04:00</updated><title type='text'>Entendez-vous la pluie?</title><content type='html'>Écrire sous la mélodie de la pluie anime l'imaginaire et l'intériorité. Je jouis de ce moment unique du silence musical qu'offre ce temps humide qui m'invite à l'intérieur, de moi tout d'abord. &lt;br /&gt;J'écoute l'eau, les gouttelettes, le vent, le rebondissement des gouttes sur les voitures, sur le bois, sur la terre...j'écoute... et j'entends, j'entends surtout le fluide intérieur qui fertilise mon imaginaire. Les images défilent, les mots se disputent la page et je respire lentement afin d'absorber l'information qui me provient de ma cascade intérieure, source intarrissable de Vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maître et disciple de soi-même, c'est écouter les pistes que nous lance notre voix intérieur et prendre cette voie comme on prend la route pour aller rejoindre l'être aimé. Dans l'empressement et le désir de découvrir, d'explorer, d'expérimenter dans l'ouverture du coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ne redevient-on pas une jeune fille chaque fois que l'on court se faire aimer!" (Les vaisseaux du coeur, Benoîte Groulx)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si cet être aimé etait en soi, au coeur de soi, terré dans un racoin en attendant une invitation, une rencontre fortuite, un hasard nécessaire. Et s'il était SOI. Et si cela nécessitait un rendez-vous officiel! et pourquoi pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, j'ai rendez-vous avec CELLE QUE JE SUIS et j'en profite pour lui offrir le meilleur de moi-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-7087159816449801827?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/7087159816449801827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=7087159816449801827' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/7087159816449801827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/7087159816449801827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/07/entendez-vous-la-pluie.html' title='Entendez-vous la pluie?'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-4014143718113757179</id><published>2007-07-09T01:00:00.001-04:00</published><updated>2007-07-09T10:27:35.318-04:00</updated><title type='text'>Gratitude Rock</title><content type='html'>Loin d'être un camp de vacances aux États-Unis ou un site initiatique amérindien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compagne de mes journées, au creux de mes poches, sur ma table de nuit ou de travail.&lt;br /&gt;Elle est ici.&lt;br /&gt;Un "reminder" des douceurs de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contact de ma main, la Turquoise, qui a squatté dans ma poche, donne naissance à un sentiment bienfaisant de gratitude envers les bénédictions de la vie, de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des aurores boréales du coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le parcours des défis quotidiens, la santé, le sourire d'un enfant, une assiette bien garnie, un stationnement trouvé facilement, un dessert savoureux, une douche rafraîchissante, un chat qui quête une caresse, un ami qui arrive à l'improviste ou le rayon de soleil qui épouse la table de la cuisine sont autant de bénédictions qui soulèvent la joie de l'âme et du coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite à Gratitude Rock, là où nous sommes les artisans des plus grandes oeuvres pyrotechniques, celles des éclats du coeur et des lumières de l'âme quand le présent se fossile dans l'instant présent, saveur bénie de la Vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Line&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-4014143718113757179?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/4014143718113757179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=4014143718113757179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4014143718113757179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4014143718113757179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/07/gratitude-rock.html' title='Gratitude Rock'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4260007485101856889.post-4785862430810316613</id><published>2007-07-08T16:31:00.000-04:00</published><updated>2007-07-10T14:53:01.467-04:00</updated><title type='text'>Chocolat belge pra Liné !</title><content type='html'>Je me délecte déjà de l'anticipation heureuse de partager avec vous mes passions les plus secrètes, les plus délicieuses et les plus expansives sur ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à mon meilleur ami Jocelyn, fidèle compagnon de mes créations informatiques, je mets du plomb dans mon crayon et de la fanataisie sous la plume!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce lendemain du Lucky Seven planétaire, pour ne pas dire universel, j'étire la chance jusqu'à ce deuxième jour un de l'année chanceuse dont le 7 du 7 2007 a donné naissance. Nous ne sommes que le 8, chiffre par excellence dont les courbes fluides nous propulse dans l'infini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que cette infiment délectable journée vous comble passionnément telle la douceur infinie d'une délicieuse bouchée de chocolat belge pra-Linée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Line&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4260007485101856889-4785862430810316613?l=lineblouin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lineblouin.blogspot.com/feeds/4785862430810316613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4260007485101856889&amp;postID=4785862430810316613' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4785862430810316613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4260007485101856889/posts/default/4785862430810316613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lineblouin.blogspot.com/2007/07/bienvenue.html' title='Chocolat belge pra Liné !'/><author><name>Line Blouin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13121020913648032510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
